03.12.2009
Animaux et grippe A: toutes les réponses
Chats et chiens pas à l'abri du H1N1
"De manière générale, explique Cathy Maret, de l'Office vétérinaire fédéral, les grippes peuvent circuler entre les hommes et des mammifères et des oiseaux. Pas des poissons ou des reptiles."
Renaud Michiels - Le Matin
Quels animaux de compagnie peuvent attraper la grippe A? "De manière générale, explique Cathy Maret, de l'Office vétérinaire fédéral, les grippes peuvent circuler entre les hommes et des mammifères et des oiseaux. Pas des poissons ou des reptiles." Pour les détails, les probabilités de passage sont encore peu connues. Mais les chats, chiens, hamsters, furets, cochons d'Inde, perruches, perroquets ou canaris sont susceptibles d'attraper la maladie. Pas un poisson rouge ou un serpent.
Puis-je transmettre la grippe A à mon animal?
Oui, c'est prouvé pour des chats et des chiens. "Mais c'est très exceptionnel, souligne Charles Trolliet, président de la Société des vétérinaires suisses. Et il faut sûrement une grande proximité homme-animal et des conditions spécifiques. Comme une famille entière touchée par le virus qui vivrait cloîtrée avec un chat."
Un chat ou un chien peuvent-ils me transmettre la maladie?"Théoriquement oui, répond Cathy Maret. Mais l'épidémie est chez les humains - et c'est là qu'il faut agir."
Peuvent-ils se la transmettre entre eux?
"Un chat peut vraisemblablement la transmettre à un autre, mais ça n'a pas été encore reporté, note Cathy Maret. Aux Etats-Unis, il semble que plusieurs chats ont été touchés sous le même toit. Mais ils peuvent tous avoir attrapé le virus des humains."
Y a-t-il un vaccin pour animaux contre le H1N1?
Non, il n'existe pas.
Dois-je mettre un masque à mon chien ou à mon chat?
Non, et ce serait compliqué... Pas besoin non plus de leur laver les pattes! "Il n'y a aucune menace en Suisse, donc aucune précaution particulière à prendre. Mais si vous souffrez de la grippe A, vous n'êtes pas obligé de couvrir votre chat de baisers tout au long de la journée", sourit Cathy Maret.
Comment puis-je savoir si mon chat ou chien est touché?
"Ça devrait se manifester par des symptômes grippaux classiques chez le chat ou le chien, répond Charles Trolliet. Fièvre, toux, fatigue, abattement, manque d'appétit."
S'il était malade, guérirait-il?
Difficile de trancher, selon les spécialistes. "Mais il n'y a pas à s'inquiéter et aucune raison de penser que le virus serait plus dangereux pour le chat ou le chien que pour l'homme", note Charles Trolliet. "De manière générale, nous avons des traitements qui donnent de bons résultats contre les infections du haut appareil respiratoire, ajoute son confrère Frédéric Rimaz. Mais mieux vaut consulter un vétérinaire en cas de problème."
Y a-t-il un risque que le virus devienne plus dangereux?
Le passage du virus à des animaux domestiques multiplierait le risque qu'il mute et devienne plus dangereux, croit-on parfois. Vrai? Pas du tout, explique Pascal Meylan, spécialiste de virologie à l'institut de microbiologie de l'Université de Lausanne. "Il existe une possibilité d'adaptation, de mutation ou, pour faire simple, d'"erreur de copie" à chaque transmission du virus. C'est donc plus une question de nombre que d'espèce. En clair, si une mutation du virus H1N1 devait intervenir - et pour l'instant rien ne l'indique- elle se déroulerait chez l'homme. Car la pandémie est humaine alors qu'il n'y a apparemment qu'une poignée de chats ou de chiens touchés dans le monde."
11:12 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nature |
|
Facebook
28.11.2009
L'eau, c'est important
L'eau en hiver dans la maison de campagne
Suivez les étapes suivantes pour protéger votre plomberie s’il est prévu que la température passe sous le point de congélation.
Mais aussi, des idées à puiser s'il n'y avait plus d'eau au robinet bientôt…..
L’eau augmente de volume en gelant, et peut faire fissurer les conduits. Vous ne pourrez pas avoir d’eau courante si les conduits sont gelés, et lorsqu’ils se réchaufferont, s’il y a une fissure, vous serez aux prises avec une fuite très importante et devrez couper l’eau jusqu’à ce que la fuite soit réparée, ce qui pourrait prendre beaucoup de temps.
Les conduits exposés à un froid intense peuvent geler; mais lors d’une panne de courant, les conduits qui ne présentent normalement pas de problème peuvent aussi geler en l’absence de chauffage, par exemple les conduits installés au sous-sol ou dans un vide sanitaire, dans le grenier, le garage ou les placards de cuisine, ou les conduits qui passent au travers de murs extérieurs sans isolation suffisante.
Ouvrez les robinets et recueillez toute l’eau.
Ouvrez les portes des placards sous les éviers et lavabos.
Ouvrez tous les autres robinets de vidange et recueillez l’eau.
Fermez le robinet de la conduite d’alimentation (où l’eau entre dans la maison) si possible.
Fermez l’entrée d’eau du chauffe-eau et videz-le de son eau par le robinet de vidange au bas de l’appareil. (On peut y attacher un tuyau, et cette eau devrait être préservée.) Éteignez le chauffe-eau avant de le vider. S’il fonctionne à vide, il brisera le système de chauffage du réservoir. Collez une note près du commutateur ou du disjoncteur :
Remplissez le réservoir AVANT de remettre le courant
Versez de l’antigel de lave-glace dans les lavabos et les toilettes pour protéger les siphons et empêcher les odeurs de remonter dans la maison.
Machine à laver : Versez un litre d’antigel dans la machine à laver et faites-la fonctionner une seconde. L’antigel peut ainsi passer dans les tuyaux et la pompe situés dessous.
Déménagez vos réserves d’eau dans la pièce la plus chaude, si possible. Si ce n’est pas faisable, assurez-vous que les contenants aient un volume suffisant pour permettre l’expansion de l’eau, en cas de gel.
11:51 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nature |
|
Facebook
26.11.2009
Alors, avec ou sans?
Pr MONTASTRUC: " LA PEUR DES ADJUVANTS N'EST PAS JUSTIFIÉE "
Le professeur Jean-Louis Montastruc, chef du service de pharmacologie du CHU de Toulouse, a été chargé par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) de surveiller à l'échelle nationale les effets indésirables du vaccin. Il a accepté de répondre aux questions du Figaro.
LE FIGARO. - Comment sont surveillées les réactions au vaccin contre la grippe H1N1?
Jean-Louis MONTASTRUC. - Ce vaccin fait l'objet d'une double surveillance. D'abord, les médecins doivent signaler tous les effets secondaires indésirables graves, notamment les hospitalisations. De même pour les effets inconnus qui seraient liés à l'injection. Il existe 31 centres régionaux de pharmacovigilance qui recensent ces effets secondaires que notre équipe à Toulouse est désormais chargée de centraliser. Par ailleurs, pour la première fois, il est possible pour les médecins, et même pour les patients, de faire les déclarations d'effets indésirables directement sur le site Internet de l'Afssaps. Enfin, nous avons lancé plusieurs enquêtes de pharmaco-épidémiologie, notamment une en collaboration avec plusieurs services de neurologie et de réanimation pour évaluer le risque éventuel de syndrome de Guillain-Barré associé au vaccin. Pour l'instant, nous n'avons aucune certitude sur l'existence d'un lien entre ce syndrome et le vaccin. Dans l'hypothèse où il existerait, le risque serait de un cas par million de personnes vaccinées...
Quels sont les premiers résultats de cette surveillance ?
Pour un peu plus de 300 000 personnes vaccinées, nous avons recensé, au total, 15 réactions allergiques de faible gravité. Plus un patient atteint d'un œdème de Quincke, qui a dû être hospitalisé, et un autre souffrant d'un bronchospasme (réaction de type asthmatiforme). Il y a eu aussi deux cas de troubles neurologiques (avec perturbation de la sensibilité) sans que le lien avec le vaccin soit confirmé. Les seules contre-indications sont l'allergie à l'œuf, puisque le vaccin est fabriqué avec du virus cultivé sur œufs embryonnés.
Est-ce que les effets secondaires sont différents de ceux du vaccin saisonnier ?
Les réactions sont les mêmes que celles observées avec le vaccin saisonnier, avec des douleurs et rougeurs au niveau du site d'injection. La douleur dure seulement un peu plus longtemps qu'avec le vaccin saisonnier. Mais les vaccins sont parmi les médicaments qui ont le meilleur rapport bénéfice/risque. Actuellement, le vaccin anti-H1N1 protège contre une complication de la grippe rare et grave qui est le syndrome de détresse respiratoire aigu. Les réanimateurs disent aujourd'hui leur inquiétude devant l'augmentation du nombre de jeunes enfants qui en sont atteints.
Beaucoup de personnes s'inquiètent du risque des adjuvants...
Les vaccins contre le H1N1 sur le marché sont tous plus ou moins équivalents, en terme d'efficacité et d'effets secondaires. La peur des adjuvants n'est pas justifiée. Il n'y a jamais eu plus d'alerte avec les vaccins avec adjuvant par rapport à ceux n'en contenant pas.
Source: http://www.lefigaro.fr/sante/2009/11...justifiee-.php
15:43 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nature |
|
Facebook
13.11.2009
Alerte sanitaire
sur du pain de mie Pasquier
Le pain de mie, vendu sous le nom de Toast aux céréales Auga de la marque CHEZ PASQUIER ne doit pas être consommé. Si vous pouvez, il est préférable de le rapporter sur les lieux de votre achat. En effet, l'association Greenpeace a découvert des traces de lin génétiquement modifié interdit en France.
10:30 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nature |
|
Facebook
11.11.2009
Du côté de nos cousins d'Amérique
GRIPPE A
64% des Dc ont lieu chez les plus de 65 ans au quebec
normalement, les plus de 60 ans sont moins atteints par la maladie (environ 1 à quelques % ) mais par contre ils meurent enormement
08:54 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nutrition, nature |
|
Facebook
02.11.2009
Géobiologie: la maison saine
08:06 Publié dans Blog, Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
23.09.2009
RAPPEL IMPORTANT
| Les informations de ce blog ont simplement l'intention de donner matière à une discussion avec votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Ne négligez jamais un conseil que vous aura prodigué votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. |
| Sollicitez toujours l'avis d'un médecin ou d'un autre professionnel de la santé agréé à propos de toute question que vous avez sur un problème de santé et un traitement. Les renseignements fournis par ce blog ne remplacent pas une consultation médicale |
11:44 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nature |
|
Facebook
18.09.2009
Dernières infos
LEMONDE.FR
Alors que le nombre de cas se multiplie et que la France enregistre son premier décès d'une personne sans antécédent médical, les professeurs Patrick Berche, doyen de la faculté de médecine Paris-V Descartes et chef du service de bactériologie-parasitologie-virologie à l'hôpital Necker, et Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses à l'hôpital de la Timone à Marseille, font le point sur les dernières informations concernant le virus H1N1.
La France vient d'enregistrer son premier décès d'un porteur du virus H1N1 sans antécédent médical. Doit-on s'inquiéter ?
Didier Raoult : Une chose est sûre, il ne s'agit pas d'une "grippette". Cette grippe est unique, elle suit un schéma particulier jamais vu jusqu'à présent. Je rentre tout juste d'un congrès international sur la grippe aux Etats-Unis. Les travaux présentés ont mis en évidence que deux Américains décédés de la grippe A étaient porteurs d'une mutation. Cette mutation n'explique peut-être pas tous les morts sans antécédents médicaux, mais il faut prendre cette éventualité en compte.
Patrick Berche : Des morts sans antécédents médicaux, nous en recensons tous les ans au cours de l'épidémie de grippe saisonnière, mais j'admets qu'il y en a peut-être un petit peu plus avec la grippe A. Cela dit, nous n'avons pas d'argument pour affirmer que la situation s'aggrave. Actuellement, la mortalité liée au H1N1 reste inférieure à celle de la grippe saisonnière. Certains pays comme l'Argentine ont enregistré une mortalité particulièrement forte, mais il se peut que l'accès aux soins soit en cause, même si ce n'est probablement pas la seule explication. Si les décès de personnes jeunes et en bonne santé se multiplient dans les semaines à venir, alors il sera justifié de s'alarmer. Dans l'histoire des virus, les scientifiques ont remarqué que ceux-ci changeaient de virulence à peu près au même moment partout dans le monde. Lorsque les cas mortels de grippe A chez des sujets sains se multiplieront à plusieurs endroits du globe, des mesures plus drastiques devront être prises.
A la lumière de ces derniers développements, le gouvernement doit-il revoir sa politique de lutte contre la pandémie ?
Didier Raoult : Lors du dernier congrès international sur la grippe, nous avons pris connaissance d'un modèle expérimental qui montre que la période de contagiosité pourrait aller jusqu'à huit jours après les derniers signes de fièvre. C'est plus long que pour tous les autres virus de la grippe ! Cette période de contagion longue est caractéristique du H1N1 porcin, et elle doit nous inciter à revoir notre organisation. Autre chose : des études ont pointé la grande fragilité des femmes enceintes. Elles doivent impérativement être sorties des circuits sociaux en attendant d'être vaccinées. C'est à mon avis beaucoup plus important que de fermer les écoles. L'hôpital a un grand rôle à jouer dans l'isolement sans soins. Si un enfant est malade et que sa mère est enceinte, il devrait être gardé à l'hôpital. Enfin, le gouvernement a intérêt à renforcer ses capacités de dépistage. Aujourd'hui, seuls 8-9 % des prélèvements effectués dans mon laboratoire se révèlent positifs. Aucun établissement ne devrait être fermé tant que les cas suspects n'ont pas été confirmés.
Patrick Berche : Les femmes enceintes sont effectivement des sujets à risque et doivent être vaccinées, à condition d'utiliser un vaccin sans adjuvant [les adjuvants sont des additifs destinés à renforcer l'efficacité du vaccin], afin de limiter les risques d'effets secondaires. Le bénéfice-risque de ce vaccin est à mon sens trop limité pour mener une campagne de vaccination massive. Néanmoins, la survenue de cas mortels chez des sujets jeunes et en bonne santé plaide en faveur d'une vaccination à titre individuel. C'est une question de responsabilité personnelle, de veiller à se protéger et à protéger les autres. En revanche, tant que l'épidémie reste sous contrôle, je pense que les écoles doivent fermer si plusieurs cas de grippe A se déclarent. Il faut savoir qu'un enfant malade est susceptible de contaminer 2,7 autres enfants. A ce rythme-là, c'est 100% des élèves d'une même école qui seront contaminés en une semaine. Lorsque l'épidémie devient incontrôlable, comme à la Réunion, cela n'a plus d'intêret en termes de prévention.
Doit-on craindre l'arrivée de la grippe saisonnière ?
Didier Raoult : Oui, la saison froide arrive et la grippe saisonnière va s'ajouter au virus H1N1. C'est ce qu'on observe actuellement en Australie. Les malades et les morts vont probablement s'additionner. Chaque grippe suit un schéma particulier. La grippe saisonnière tue en "U", c'est-à-dire qu'elle frappe violemment les plus petits et les plus vieux. La grippe espagnole était particulière, elle tuait en "W" : les tout-petits, les 20-40 ans et les plus âgés. La grippe A a son propre modèle, elle tue selon un schéma en forme de bosse de dromadaire, c'est-à-dire qu'elle frappe les 20-50 ans. Mais depuis l'apparition du virus, rien ne s'est vraiment passé comme prévu, les modélisations mathématiques qui ont été produites ressemblent plus à des prédictions de Nostradamus qu'autre chose... Cette pandémie aura son histoire à elle.
Patrick Berche : Je ne pense pas qu'il faille craindre l'arrivée de la grippe saisonnière tout simplement parce que les virus pandémiques sont "cannibales". Il est très probable que le virus de la grippe saisonnière soit absorbé par celui de la grippe A. C'est déjà plus ou moins le cas puisque le virus H1N1 est actuellement le virus de grippe dominant dans le monde. Les personnes âgées, qui sont déjà relativement bien immunisées naturellement contre la grippe A, devraient malgré tout se faire vacciner contre le virus saisonnier. Elles restent une population très exposée à ce virus.
Propos recueillis par Audrey Fournier
13:38 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytotherapie, nature |
|
Facebook
15.09.2009
Attention aux virus INFORMATIQUES !
Arnaud Devillard/ 01net/ le 14/09/2009 à 09h00
Il y a quelques temps, la crise financière inspirait les spammeurs et autres créateurs de virus. Cette fois, c'est la grippe A (ou H1N1). " Récemment, indique ainsi Symantec sur son site, les cybercriminels ont profité des craintes suscitées par la grippe A pour attaquer les utilisateurs, allant même jusqu'à envoyer 1 milliard de messages traitant de ce sujet par jour ".
Même constat chez Kaspersky : " 6 % des messages analysés ont un contenu lié à la grippe A, précise l'analyste Jean-Philippe Bichard. Ce taux était de 4 % il y a moins d'un mois ". Dans ces messages, il est généralement question de vente de médicaments, ce qui pose d'évidents problèmes légaux et sanitaires, l'internaute intéressé n'ayant aucun garantie sur la validité des produits et leurs autorisations.
Un virus a également été repéré au mois d'avril. Il consiste en un message contenant soi-disant " tout ce qu'il faut savoir sur la grippe A ". Il est accompagné d'un fichier attaché au format PDF où figureraient les informations annoncées (et intitulé " Swine influenza frequently asked questions.pdf ".)
Un code qui exploite une faille du lecteur PDF d'Adobe
" Or, dans le fichier PDF, explique Laurent Heslault chez Symantec, se trouve un code malicieux qui exploite une faille connue du lecteur Adobe, si celui-ci n'a pas été mis à jour ". Comme souvent dans ces cas-là, la faille permet aux créateurs du virus d'avoir accès à votre ordinateur et de récupérer des informations.
La société de sécurité informatique Panda Security considère que la grippe A est l'un des trois sujets d'actualité les plus utilisés par les pirates lors du premier semestre de 2009, derrière le décès de Michael Jackson et devant la présidence de Barack Obama. Selon l'AFP, la société a identifié un virus circulant là aussi sous la forme d'un fichier attaché à un message.
Celui-ci prétend dévoiler une machination des laboratoires pharmaceutiques qui auraient eux-mêmes créé la grippe A pour vendre ensuite des vaccins et s'enrichir. La théorie du complot, ça marche toujours...
Ne pas ouvrir de messages douteux !
" Nous ne sommes pas surpris, relativise Laurent Heslault, car c'est systématique : l'actualité est régulièrement utilisée pour noyer le poisson. La crise financière, la mort de Michael Jackson et maintenant la grippe. Nous commençons à voir circuler des messages qui font miroiter la possibilité d'acheter des billets pour la prochaine Coupe du monde de football [en juin-juillet 2010, NDLR] ". Sans compter les actualités récurrentes, comme Noël ou la Saint-Valentin, prétextes annuels à du pourriel et à des virus.
Dans tous ces cas, de toute façon, la parade basique est toujours la même : ne pas cliquer sur les fichiers attachés dont vous ne connaissez pas l'origine, ne pas répondre au spam, ne même pas ouvrir les messages douteux.
" Les gens qui répondent à ces messages, prévient Jean-Philippe Bichard, vont se retrouver ensuite intégrés dans des fichiers pour ensuite être la cible de nouveaux messages, ciblés ". Le fait de répondre à tel ou tel spam, en effet, permet d'avoir une information sur les préoccupations de l'internaute. " Comme avec Facebook et autres sites communautaires, c'est toujours le même problème : ce n'est plus du vol d'informations, puisque c'est vous qui les donnez ".
09:43 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nature |
|
Facebook
03.09.2009
Vaccination des femmes enceintes
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-s...
CDC
On sait que les Centers for Disease Control & Prevention (CDC) américains ont recommandé la vaccination en priorité (parmi les groupes prioritaires) des femmes enceintes dès que le vaccin contre le virus A/H1N1 sera disponible. Sachant que beaucoup d’entre nous s’interrogent à ce sujet, les CDC ont actualisé leur position, précisant que ces femmes doivent être bien sûr doublement vaccinées : contre l’actuelle grippe pandémique et contre la grippe saisonnière, qu’on attend cet automne. Pourquoi ?
Parce qu’une femme enceinte est à risque de complications justifiant l’hospitalisation pour n’importe quel type de grippe. C’est ce qu’on a déjà pu vérifier depuis le mois d’avril, avec des formes sévères de grippe et des décès : 6 % des décès dus à A/H1N1 concernaient des femmes enceintes. Se laver les mains, éviter les personnes malades et autres précautions peuvent protéger ces femmes, mais le vaccin est la meilleure protection contre la grippe.
Le vaccin utilisé doit être la forme injectable inactivée contenant le virus tué, soulignent les CDC, à l’exclusion à l’exclusion de la forme spray nasal (virus atténué) qui n’est pas autorisée pour les femmes enceintes.
Mais quand vacciner et vacciner ? La question souvent posée est la possibilité de vacciner en même temps contre A/H1N1 et la grippe saisonnière. On étudie cette possibilité aux CDC, une double vaccination le même jour, mais à deux sites différents d’injection (une à chaque bras). Encore que l’on estime que le vaccin saisonnier risque d’être disponible avant le vaccin pandémique, donc il vaudra mieux y recourir dès sa disponibilité… pour ne pas attendre trop longtemps la double vaccination, attente exposant aux risques de complications en cas de contamination ! Le vaccin peut être administré à n’importe quel terme de la grossesse, de préférence en deux doses à 3 semaines/1 mois d’intervalles
10:45 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : phytothérapie, nature |
|
Facebook







