02.11.2009

Géobiologie: la maison saine

 BANNIEREFENG 2.jpghttp://www.josyanejoyce.com/boutique-josyanejoyce/feng-sh...

23.09.2009

RAPPEL IMPORTANT

 

Les informations de ce blog ont simplement l'intention de donner matière à une discussion avec votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Ne négligez jamais un conseil que vous aura prodigué votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié.

Sollicitez toujours l'avis d'un médecin ou d'un autre professionnel de la santé agréé à propos de toute question que vous avez sur un problème de santé et un traitement. Les renseignements fournis par ce blog ne remplacent pas une consultation médicale

 

18.09.2009

Dernières infos

LEMONDE.FR  

Alors que le nombre de cas se multiplie et que la France enregistre son premier décès d'une personne sans antécédent médical, les professeurs Patrick Berche, doyen de la faculté de médecine Paris-V Descartes et chef du service de bactériologie-parasitologie-virologie à l'hôpital Necker, et Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses à l'hôpital de la Timone à Marseille, font le point sur les dernières informations concernant le virus H1N1.

 

La France vient d'enregistrer son premier décès d'un porteur du virus H1N1 sans antécédent médical. Doit-on s'inquiéter ?

Didier Raoult : Une chose est sûre, il ne s'agit pas d'une "grippette". Cette grippe est unique, elle suit un schéma particulier jamais vu jusqu'à présent. Je rentre tout juste d'un congrès international sur la grippe aux Etats-Unis. Les travaux présentés ont mis en évidence que deux Américains décédés de la grippe A étaient porteurs d'une mutation. Cette mutation n'explique peut-être pas tous les morts sans antécédents médicaux, mais il faut prendre cette éventualité en compte.

 

Patrick Berche : Des morts sans antécédents médicaux, nous en recensons tous les ans au cours de l'épidémie de grippe saisonnière, mais j'admets qu'il y en a peut-être un petit peu plus avec la grippe A. Cela dit, nous n'avons pas d'argument pour affirmer que la situation s'aggrave. Actuellement, la mortalité liée au H1N1 reste inférieure à celle de la grippe saisonnière. Certains pays comme l'Argentine ont enregistré une mortalité particulièrement forte, mais il se peut que l'accès aux soins soit en cause, même si ce n'est probablement pas la seule explication. Si les décès de personnes jeunes et en bonne santé se multiplient dans les semaines à venir, alors il sera justifié de s'alarmer. Dans l'histoire des virus, les scientifiques ont remarqué que ceux-ci changeaient de virulence à peu près au même moment partout dans le monde. Lorsque les cas mortels de grippe A chez des sujets sains se multiplieront à plusieurs endroits du globe, des mesures plus drastiques devront être prises.

 

A la lumière de ces derniers développements, le gouvernement doit-il revoir sa politique de lutte contre la pandémie ?

Didier Raoult : Lors du dernier congrès international sur la grippe, nous avons pris connaissance d'un modèle expérimental qui montre que la période de contagiosité pourrait aller jusqu'à huit jours après les derniers signes de fièvre. C'est plus long que pour tous les autres virus de la grippe ! Cette période de contagion longue est caractéristique du H1N1 porcin, et elle doit nous inciter à revoir notre organisation. Autre chose : des études ont pointé la grande fragilité des femmes enceintes. Elles doivent impérativement être sorties des circuits sociaux en attendant d'être vaccinées. C'est à mon avis beaucoup plus important que de fermer les écoles. L'hôpital a un grand rôle à jouer dans l'isolement sans soins. Si un enfant est malade et que sa mère est enceinte, il devrait être gardé à l'hôpital. Enfin, le gouvernement a intérêt à renforcer ses capacités de dépistage. Aujourd'hui, seuls 8-9 % des prélèvements effectués dans mon laboratoire se révèlent positifs. Aucun établissement ne devrait être fermé tant que les cas suspects n'ont pas été confirmés.

 

Patrick Berche : Les femmes enceintes sont effectivement des sujets à risque et doivent être vaccinées, à condition d'utiliser un vaccin sans adjuvant [les adjuvants sont des additifs destinés à renforcer l'efficacité du vaccin], afin de limiter les risques d'effets secondaires. Le bénéfice-risque de ce vaccin est à mon sens trop limité pour mener une campagne de vaccination massive. Néanmoins, la survenue de cas mortels chez des sujets jeunes et en bonne santé plaide en faveur d'une vaccination à titre individuel. C'est une question de responsabilité personnelle, de veiller à se protéger et à protéger les autres. En revanche, tant que l'épidémie reste sous contrôle, je pense que les écoles doivent fermer si plusieurs cas de grippe A se déclarent. Il faut savoir qu'un enfant malade est susceptible de contaminer 2,7 autres enfants. A ce rythme-là, c'est 100% des élèves d'une même école qui seront contaminés en une semaine. Lorsque l'épidémie devient incontrôlable, comme à la Réunion, cela n'a plus d'intêret en termes de prévention.

 

Doit-on craindre l'arrivée de la grippe saisonnière ?

Didier Raoult : Oui, la saison froide arrive et la grippe saisonnière va s'ajouter au virus H1N1. C'est ce qu'on observe actuellement en Australie. Les malades et les morts vont probablement s'additionner. Chaque grippe suit un schéma particulier. La grippe saisonnière tue en "U", c'est-à-dire qu'elle frappe violemment les plus petits et les plus vieux. La grippe espagnole était particulière, elle tuait en "W" : les tout-petits, les 20-40 ans et les plus âgés. La grippe A a son propre modèle, elle tue selon un schéma en forme de bosse de dromadaire, c'est-à-dire qu'elle frappe les 20-50 ans. Mais depuis l'apparition du virus, rien ne s'est vraiment passé comme prévu, les modélisations mathématiques qui ont été produites ressemblent plus à des prédictions de Nostradamus qu'autre chose... Cette pandémie aura son histoire à elle.

 

Patrick Berche : Je ne pense pas qu'il faille craindre l'arrivée de la grippe saisonnière tout simplement parce que les virus pandémiques sont "cannibales". Il est très probable que le virus de la grippe saisonnière soit absorbé par celui de la grippe A. C'est déjà plus ou moins le cas puisque le virus H1N1 est actuellement le virus de grippe dominant dans le monde. Les personnes âgées, qui sont déjà relativement bien immunisées naturellement contre la grippe A, devraient malgré tout se faire vacciner contre le virus saisonnier. Elles restent une population très exposée à ce virus.

Propos recueillis par Audrey Fournier

 

 

 

15.09.2009

Attention aux virus INFORMATIQUES !

Arnaud Devillard/ 01net/ le 14/09/2009 à 09h00

 

Il y a quelques temps, la crise financière inspirait les spammeurs et autres créateurs de virus. Cette fois, c'est la grippe A (ou H1N1). " Récemment, indique ainsi Symantec sur son site, les cybercriminels ont profité des craintes suscitées par la grippe A pour attaquer les utilisateurs, allant même jusqu'à envoyer 1 milliard de messages traitant de ce sujet par jour ".

 

Même constat chez Kaspersky : " 6 % des messages analysés ont un contenu lié à la grippe A, précise l'analyste Jean-Philippe Bichard. Ce taux était de 4 % il y a moins d'un mois ". Dans ces messages, il est généralement question de vente de médicaments, ce qui pose d'évidents problèmes légaux et sanitaires, l'internaute intéressé n'ayant aucun garantie sur la validité des produits et leurs autorisations.

 

Un virus a également été repéré au mois d'avril. Il consiste en un message contenant soi-disant " tout ce qu'il faut savoir sur la grippe A ". Il est accompagné d'un fichier attaché au format PDF où figureraient les informations annoncées (et intitulé " Swine influenza frequently asked questions.pdf ".)

Un code qui exploite une faille du lecteur PDF d'Adobe

" Or, dans le fichier PDF, explique Laurent Heslault chez Symantec, se trouve un code malicieux qui exploite une faille connue du lecteur Adobe, si celui-ci n'a pas été mis à jour ". Comme souvent dans ces cas-là, la faille permet aux créateurs du virus d'avoir accès à votre ordinateur et de récupérer des informations.

 

La société de sécurité informatique Panda Security considère que la grippe A est l'un des trois sujets d'actualité les plus utilisés par les pirates lors du premier semestre de 2009, derrière le décès de Michael Jackson et devant la présidence de Barack Obama. Selon l'AFP, la société a identifié un virus circulant là aussi sous la forme d'un fichier attaché à un message.

 

Celui-ci prétend dévoiler une machination des laboratoires pharmaceutiques qui auraient eux-mêmes créé la grippe A pour vendre ensuite des vaccins et s'enrichir. La théorie du complot, ça marche toujours...

 

Ne pas ouvrir de messages douteux !

" Nous ne sommes pas surpris, relativise Laurent Heslault, car c'est systématique : l'actualité est régulièrement utilisée pour noyer le poisson. La crise financière, la mort de Michael Jackson et maintenant la grippe. Nous commençons à voir circuler des messages qui font miroiter la possibilité d'acheter des billets pour la prochaine Coupe du monde de football [en juin-juillet 2010, NDLR] ". Sans compter les actualités récurrentes, comme Noël ou la Saint-Valentin, prétextes annuels à du pourriel et à des virus.

 

Dans tous ces cas, de toute façon, la parade basique est toujours la même : ne pas cliquer sur les fichiers attachés dont vous ne connaissez pas l'origine, ne pas répondre au spam, ne même pas ouvrir les messages douteux.

 

" Les gens qui répondent à ces messages, prévient Jean-Philippe Bichard, vont se retrouver ensuite intégrés dans des fichiers pour ensuite être la cible de nouveaux messages, ciblés ". Le fait de répondre à tel ou tel spam, en effet, permet d'avoir une information sur les préoccupations de l'internaute. " Comme avec Facebook et autres sites communautaires, c'est toujours le même problème : ce n'est plus du vol d'informations, puisque c'est vous qui les donnez ".

03.09.2009

Vaccination des femmes enceintes

http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-s...

 

CDC

On sait que les Centers for Disease Control & Prevention (CDC) américains ont recommandé la vaccination en priorité (parmi les groupes prioritaires) des femmes enceintes dès que le vaccin contre le virus A/H1N1 sera disponible. Sachant que beaucoup d’entre nous s’interrogent à ce sujet, les CDC ont actualisé leur position, précisant que ces femmes doivent être bien sûr doublement vaccinées : contre l’actuelle grippe pandémique et contre la grippe saisonnière, qu’on attend cet automne. Pourquoi ?

 

Parce qu’une femme enceinte est à risque de complications justifiant l’hospitalisation pour n’importe quel type de grippe. C’est ce qu’on a déjà pu vérifier depuis le mois d’avril, avec des formes sévères de grippe et des décès : 6 % des décès dus à A/H1N1 concernaient des femmes enceintes.  Se laver les mains, éviter les personnes malades et autres précautions peuvent protéger ces femmes, mais le vaccin est la meilleure protection contre la grippe.

 

Le vaccin utilisé doit être la forme injectable inactivée contenant le virus tué, soulignent les CDC, à l’exclusion à l’exclusion de la forme spray nasal (virus atténué) qui n’est pas autorisée pour les femmes enceintes.

 

Mais quand vacciner et vacciner ? La question souvent posée est la possibilité de vacciner en même temps contre A/H1N1 et la grippe saisonnière. On étudie cette possibilité aux CDC, une double vaccination le même jour, mais à deux sites différents d’injection (une à chaque bras). Encore que l’on estime que le vaccin saisonnier risque d’être disponible avant le vaccin pandémique, donc il vaudra mieux y recourir dès sa disponibilité… pour ne pas attendre trop longtemps la double vaccination, attente exposant aux risques de complications en cas de contamination ! Le vaccin peut être administré à n’importe quel terme de la grossesse, de préférence en deux doses à 3 semaines/1 mois d’intervalles

02.09.2009

Douche froide

On se rapproche du vide!

Un homme de 28 ans, arrivé au port de Safaga, en provenance d'Arabie Saoudite, qui revenait d'un pèlerinage vient d'être testé positif pour les deux variétés de grippe. Il est porteur des virus de la grippe aviaire (H5N1) et de la nouvelle grippe A (H1N1). Il a été immédiatement mis en isolement à l'hôpital d'Hurghada, situé à 60 km de Safaga.

 

Mohammad Rifal, le directeur général pour la médecine préventive, indique qu'il s'agit du troisième cas en deux jours. Les deux autres cas sont un touriste italien âgé de 35 ans, lui aussi isolé à l'hôpital d'Hurghada, et un autre pèlerin âgé de 30 ans qui est à l'hôpital central de Safaga.

 

A noter que deux cas similaires sont hospitalisés à El Mansoura.

 

Les villes de Safaga et d'Hurghada sont réputées comme stations de plongée en mer rouge. Elles sont très fréquentées par les touristes internationaux. Ces deux villes possèdent des hôpitaux assez performants en réanimation avec notamment des équipements de caisson hyperbare pour traiter les accidents de plongée. El Mansoura est située dans le delta d'Alexandrie.

 

Des craintes réelles de recombinaison possible entre les deux virus.

Les virologues savent depuis longtemps que le risque réside dans la combinaison du matériel génétique d'un virus à fort potentiel contaminant en l'occurrence ici le virus A (H1N1) et d'un autre virus à grand taux de létalité, comme celui de la grippe aviaire (H5N1). L'inquiétude était celle de la diffusion du nouveau virus de la grippe A (H1N1) dans des régions atteintes depuis plusieurs années par la grippe aviaire (H5N1). Plusieurs pays étaient surveillés de près, principalement ceux les plus touchés par la grippe aviaire, comme l'Indonésie et l'Egypte. Ce qui vient de se produire en Egypte était donc à craindre. Plus les cas vont se multiplier, plus il sera difficile de les détecter rapidement et de les isoler.

 

Un mélange entre ces deux souches donnerait un nouveau virus. Donc le vaccin se serait au mieux qu'à moitié efficace pour ne pas dire nul. Bon, voilà de mémoire sur le dernier rapport CIRE de la Réunion :Plus de 120 personnes infectées par le virus H1N1, dont 4 co-infectées par le virus de la grippe saisonnière,  à la Réunion selon le dernier (?) point épidémiologique de la Cellule interrégionale d'épidémiologie Réunion-Mayotte (Cire), diffusé y a quelques jours

 

Actuellement, il n'existe pas de vaccins contre toutes les souches de grippe. Il n'existe qu'un vaccin qui protège des principales souches grippales en fonction des observations faites dans l'hémisphère Sud pendant leur hiver....

 

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/09/02/01011-200909...

 

H1N1: de plus en plus de cas en France

AFP

Le nombre hebdomadaire de cas estimés de grippe H1N1 en France métropolitaine est monté à environ 5.000 la semaine dernière, avec une baisse des cas groupés, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).

 

On estimait la semaine précédente à 4.500 le nombre de cas de grippe H1N1 en France métropolitaine. "La circulation du virus est avérée", estime l'InVS mercredi dans son bulletin grippe hebdomadaire, portant sur la semaine du 24 au 30 août. Dans les bulletins précédents, l'Institut parlait de circulation "avérée mais limitée".

 

Au 30 août, on comptabilisait 14 décès dans l'ensemble de la France : 2 en Métropole, 2 à la Réunion, 7 en Nouvelle-Calédonie et 3 en Polynésie. Le nombre des consultations pour grippe clinique a été de 36.000, soit 57 cas pour 100.000 habitants. Le seuil épidémique, qui pourrait entraîner une mise en niveau 6 d'alerte, est de 74 cas pour 100.000 habitants.

 

Sur ces 36.000 consultations, environ 5.000 patients ont consulté en médecine de ville pour la grippe H1N1, selon les estimations de l'InVS qui se fondent sur les résultats de prélèvements limités, réalisés par un réseau de médecins spécialisés.

 

Les chiffres sont très approximatifs, puisqu'on ne procède plus à de prélèvements systématiques, sauf pour les cas graves et les cas groupés. Il y a eu 17 épisodes de cas groupés au cours de la semaine, contre 29 la semaine précédente. "Cette estimation ne prend pas en compte les formes moins symptomatiques" avec notamment une température inférieure à 39°, note l'InVS.

01.09.2009

Derniere carte épidémiologique

carte grog 1.jpg

09.08.2009

Fermer ou pas les écoles à la rentrée?

http://anciensenfantsmaltraitesoubattus.hautetfort.com/

05.08.2009

les plantes anti-pollution: à cultiver chez soi et au travail !

Le principe est simple : épurer l'air par les plantes. Notre environnement intérieur (domicile, lieu de travail...) concentre encore plus de polluants que l'extérieur. Recourir à des plantes judicieusement choisies pour respirer un air plus sain chez soi est une idée fort intéressante.

 

Les plantes absorbent certains polluants

Notre habitat est un véritable concentré de polluants. En effet, la plupart des matériaux dégagent des composés organiques volatils (COV) extrêmement toxiques, dont le plus courant se dénomme formaldéhyde. Les COV proviennent par exemple des peintures, colles, vernis, solvants, laques…, mais aussi des vêtements qui reviennent du pressing, de tous les meubles de cuisine et autres étagères en contreplaqué, des moquettes, produits de vitrification, désodorisants, parfums, isolants (laine de roche, de verre, linoléum…), de tous les produits de combustion (gaz, bois, tabac…) et même de l'eau de la douche (chloroforme) !

 

Bref, tout espace confiné concentre des COV. L'aération est une des meilleures façons de diminuer les concentrations en COV, mais cultiver certaines plantes à l'intérieur de chez soi semble une solution supplémentaire très intéressante.

 

Les feuilles absorbent les polluants de l'air, lesquels sont ensuite convertis dans les racines en produits organiques, nutriments de base pour la plante. Et chaque plante a ses propres particularités, ses préférences.

 

Quelles sont les plantes les plus performantes en matière d'épuration ?

Plants for People (une initiative internationale visant à diffuser des informations sur les bénéfices apportés par les plantes dans l'environnement du travail) propose sur son site une liste des plantes les plus efficaces en fonction du type de polluants qu'elles sont capables d'extraire (voir ci-dessous).

 

Une autre liste, certes plus concise, mais plus pratique, a été proposée:

● Tabac : sansevieria, chlorophytum, pothos dracanea.

● Electromagnétique (ordinateur, matériel TV, hi-fi, vidéo…) : cactus.

● Peintures, détergents, colles provenant des moquettes, meubles en contreplaqué, mousses d'isolation, teintures : lierre, aloé vera, ficus.

● Solvants : chrysanthème.

Quelles sont les plantes particulièrement appropriées pour assainir l'air dans des endroits clos ?

 

Les plantes qui décomposent bien le formaldéhyde (contreplaqué, moquette, colles, tissu, enduits, peintures…)

Aloe barbadensis

Chlorophytum elatum

Philodendron selloum

Dradaena fragrans 'Massangeana'

Epipremnum aureus

Syngonium podophyllum

Chrysanthemum morifolium

Gerbera jamesonii

Dracaena deremensis 'Warneckii'

Les plantes aident également à lutter contre les microbes, les moisissures et autres polluants hors COV. "Les conifères, le dieffenbachia, les bégonias, les chrysanthèmes et les géraniums libèrent dans l'air des substances antibactériennes et même des antibiotiques".

 

Et enfin, des plantes dont les feuilles jaunissent, pâlissent ou se colorent de noir, ne souffrent pas forcément du mode d'arrosage, mais signalent peut-être plutôt un excès de COV. A vous de mener l'enquête !

 

Les plantes qui décomposent bien le benzol (peintures, solvants…)

Hedera helix

Spathiphyllum

Dradaena marginata

Epipremnum aureus

Dracaena deremensis 'Warneckii'

Sansevieria trifasciata

Aglaonema modestum

Les plantes qui décomposent bien le trichloréthylène (diluants, retour de pressing…)

Spathiphyllum

Dracaena deremensis 'Warneckii'

Dracaena deremensis 'Janet Graig'

Dradaena marginata

Sansevieria trifasciata

Hedera helix

Les plantes qui décomposent bien le dioxyde de carbone (produits de combustion)

Chlorophytum elatum

Epipremnum aureus

 

Reste que de nombreuses plantes peuvent se révéler toxiques pour les enfants et les animaux qui auraient l'idée de les goûter. Alors placez-les toujours hors de leur portée.

29.07.2009

Prudence avec les câbles électriques chauffants

Dans le Guide d’équipement mécanique de la SCHL, on recommande la prudence avec les câbles électriques chauffants. Certains d’entre eux exposent les gens à des champs magnétiques de 60 Hertz. Une exposition prolongée à ces champs est fortement soupçonnée d’être une des causes de la leucémie infantile (bioinitiative.org et volume 80 sur monographs.iarc.fr).

 

Selon une étude médicale ontarienne (ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10389746), chez les garçons de moins de 6 ans, le risque d’être atteint de ce cancer du sang doublait à partir d’une dose de magnétisme de seulement 1,4 milligauss (ou 0,14 microtesla). Or, certains planchers radiants électriques d’ancienne génération émettent un champ de plus de 75 milligauss au niveau du sol. Aujourd’hui, plusieurs fabricants offrent des systèmes de planchers (easyheat.com; flextherm.com; stelpro.com) et de plafonds (thermaray.com) radiants électriques conçus pour ne pas exposer les gens à des champs magnétiques de 60 Hertz.

 

On retrouve également plusieurs autres sources de champs magnétiques élevés dans et autour des habitations. Parmi les principales : les lignes de distribution électrique de quartier et leurs transformateurs, le téléviseur, le panneau électrique principal et la mise à la terre de l’entrée électrique lorsqu’elle est faite sur une entrée d’eau métallique plutôt qu’avec des tiges métalliques enfouies.

 

Il est vrai que les effets sur la santé sont encore controversés : les bonnes études indépendantes sont rares. C’est que les fonds de recherche proviennent surtout des industries de l’électricité et de l’électronique qui n’ont pas intérêt à ce qu’on prouve leur nocivité. Or, l’Union européenne vient d’adhérer aux conclusions des experts indépendants qui ont signé le fameux rapport Bioinitiative.org : les normes d’exposition internationales doivent être révisées, car elles sont si laxistes qu’elles mettent la santé du public en péril.

 

D’autant plus que les sources d’électromagnétisme sont de plus en plus nombreuses et ne sont pas contrôlées. À cet égard, dès l’an 2000, un double candidat au prix Nobel de la médecine et expert en la matière, le Dr Robert O. Becker, affirmait : "il ne fait aucun doute dans mon esprit, aujourd’hui, le plus grand élément polluant dans l’environnement terrestre est la prolifération des champs électromagnétiques." (energyfields.org)

 

Si bien qu’un nombre croissant de personnes, à force d’être exposées, finissent par être atteintes d’électro-hypersensibilité (EHS, lire à ce sujet le site suédois bilingue feb.se). Certaines personnes réagissent même aux faibles ondes radio transmises par les réseaux informatiques locaux dits Wi-Fi ou Ethernet sans fil. Il est donc prudent de réduire le plus possible son exposition, particulièrement en limitant son usage sinon en se passant carrément des téléphones cellulaires et des téléphones sans fil conventionnels. En effet, des études indépendantes ont lié l’exposition prolongée aux hautes fréquences qu’ils émettent à des symptômes d’EHS et à des cancers.

 

Exposition résidentielle

Dans les maisons, l’intensité de la plupart des champs électriques, magnétiques ou des radiofréquences et micro-ondes tombent à zéro à une distance d’un à deux mètres des câbles ou appareils électriques qui les émettent. Parmi les exceptions : le téléphone sans fil digital de type DECT est doté d’une base qui émet des radiofréquences partout dans la maison et en permanence tant qu’elle est branchée.

 

À l’extérieur, les distances sécuritaires varient d’une source à l’autre. Par exemple, selon les médecins Suzanne et Pierre Déoux, pionniers français de la santé environnementale, il serait prudent de vivre à au moins 250 mètres (820 pieds) d’une ligne à haute tension de 400 000 volts (400 kilovolts ou kV), à 150 m (492 pieds) d’une ligne de 225 kV et à 100 m (328 pieds) des lignes de 90 et 63 Kv. Au Québec la tension de nos lignes de transport est de 120, 315 ou 735 kV, il faut donc extrapoler. Auteurs du Guide de l’habitat sain (medieco.info), les docteurs Déoux recommandent aussi de se tenir à au moins 5 à 10 m (de 16 à 32 pieds) des transformateurs et à 40 m (131 pieds) des lignes de distribution locale de 20 kV.

 

Les marges de sécurité peuvent varier entre 100 m (328 pieds) et 3 km (1,86 mille), notamment selon des facteurs comme les vents dominants et l’orientation des faisceaux de radiofréquences.

 

Collaboration spéciale André Fauteux, éditeur du magazine La Maison du 21e siècle. Information: www.21esiecle.qc.ca

Toutes les notes