31.08.2009
Combattre la pandémie de grippe
http://espaceparents.canoe.ca/sante/mieux-etre/2009/08/31...
Dr Ronald Denis
Plusieurs questions me sont formulées au sujet de la pandémie de grippe qui sévit actuellement et dont on craint l'intensification au cours des prochains mois. C'est l'occasion de faire le point sur le sujet et de rappeler que tout le monde peut contribuer à combattre cette pandémie. Journal de Montréal
On parle de pandémie lorsqu'une nouvelle souche de virus de la grippe se forme et se transmet facilement d'une personne à l'autre, simultanément dans plusieurs régions du monde. C'est le cas de la présente grippe A (H1N1). Ses symptômes sont comparables à ceux d'une grippe conventionnelle, dont nous avons tous déjà été victimes. On ne meurt pas de la grippe, cependant, on peut mourir des complications qui, dans certains cas, s'en suivent.
Attraper la grippe
On n'attrape pas la grippe, c'est elle qui nous attrape. D'origine allemande, le mot «grippen» signifie saisir brusquement. On la surnomme également «influenza», un mot qui trouverait son origine dans l'expression italienne «influenza di freddo»: l'influence du froid. Une expression qui suggère que la grippe est saisonnière parce que le virus de la grippe survit effectivement mieux à l'extérieur de l'organisme lorsque le temps est froid et sec. C'est pourquoi les épidémies d'influenza surviennent principalement entre novembre et avril. C'est la raison pour laquelle également on s'attend à une recrudescence des cas de grippe A (H1N1) au cours de l'automne qui vient.
C'est facile de se faire attraper par la grippe... Pour se déplacer, le virus voyage dans les gouttelettes projetées dans l'air par les éternuements ou la toux de la personne qui en est infectée. Le virus nous attrape lorsque nous aspirons ces gouttelettes par la bouche ou le nez ou lorsque ces gouttelettes entrent en contact avec nos yeux. Ces gouttelettes se déposent également sur les mains de la personne infectée. Il suffit de lui serrer la main ou de toucher une surface contaminée par celle-ci, comme une poignée de porte ou un téléphone, pour transporter le virus à l'intérieur de nous en portant notre main à nos yeux, notre nez ou notre bouche.
La grippe
Installé en nous, le virus perturbe notre système respiratoire et notre organisme en subit les contrecoups. Maux de tête, frissons et toux signalent son arrivée. Ils seront ensuite suivis par la fièvre, la perte d'appétit, la fatigue, les douleurs musculaires, les écoulements nasaux, les éternuements, les larmoiements et l'irritation de la gorge. Chez certaines personnes, les enfants notamment, ces symptômes peuvent être accompagnés de nausées, de vomissements ou de diarrhée. La personne infectée pourra être contagieuse 24 heures avant d'éprouver les symptômes et jusqu'à sept jours après leur début.
Les tout petits de deux ans et moins, les femmes enceintes, les personnes âgées de plus de 65 ans et celles qui éprouvent des problèmes de santé comme le diabète, une maladie respiratoire, une maladie du rein ou du coeur ou qui ont un système immunitaire affaibli - par le cancer par exemple - sont plus à risque d'éprouver d'éventuelles complications à la suite de la grippe.
Il n'existe pas de médicaments qui peuvent guérir de la grippe. Ils n'en réduisent que les symptômes. C'est notre organisme qui combat le virus en développant les anticorps appropriés. Le virus de la grippe A (H1N1) est une nouvelle souche de virus et notre organisme n'a jamais fait connaissance avec celle-ci. Le vaccin permet à notre organisme de faire brièvement connaissance avec cette souche et de se doter des anticorps requis pour combattre rapidement et efficacement le virus si celui-ci s'introduit dans notre corps. C'est la raison pour laquelle les autorités envisagent de proposer un vaccin contre le virus A (H1N1).
Combattre la pandémie
Vous voulez contribuer à restreindre les effets de la pandémie? Facile! Il suffit de compliquer les déplacements du virus. La plupart du temps, il voyage sur nos mains. Il faut se les laver fréquemment et bien. Avec de l'eau et du savon. Si vous toussez ou éternuez, faites-le dans un mouchoir ou dans le pli de votre coude plutôt que dans vos mains.
La grippe vous a attrapé? Gardez-la pour vous! Restez à la maison et reposez-vous jusqu'à la fin des symptômes en prenant soin de limiter les contacts avec vos proches. Ne partagez pas vos objets personnels (verres, ustensiles, serviettes, etc.). Vous êtes plusieurs sous le même toit? Bonne idée que de bien et tout nettoyer.
Une personne infectée devrait consulter un professionnel de la santé si elle présente des risques de complication en raison de son âge (moins de deux ans ou plus de 65 ans), si elle est enceinte, si elle souffre d'une maladie chronique ou si elle éprouve l'un ou l'autre des symptômes suivants: fièvre supérieure à 38 °C; douleurs ou difficulté à respirer; vomissements depuis plus de quatre heures ou de la confusion ou bien des convulsions.
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29.08.2009
le céleri, pas seulement aphrodisiaque
Si le jus de céleri a depuis la haute antiquité la réputation d’être aphrodisiaque, c’est en réalité la racine ou rave de cette plante qu’on utilise pour ses qualités médicinales.
Tout comme la carotte ou le fenouil, Apium sativum appartient à la grande famille des ombellifères et, si on lui prête aussi un léger effet aphrodisiaque, sa racine semble avoir également bien d’autres qualités.
Elle contient en effet une grande variété de minéraux, d’oligo-éléments, de vitamines ou d’acides aminés essentiels qui en font un puissant tonifiant. Elle est reminéralisante et apéritive en même temps que diurétique. Excellent dépuratif, le céleri exercerait une action stimulante sur les glandes surrénales. C’est peut être pour cette raison qu’on lui trouve des propriétés tonifiantes mais aussi anti-inflammatoires, de sorte qu’on recommande les cures de céleri aux asthéniques et aux rhumatisants.
Mais vous l’apprécierez également - en infusions ou en décoctions - pour ses qualités diurétiques ou stomachiques. En ces périodes de retours de fêtes, vous pouvez donc tout à fait vous lancer dans une cure. C’est sans risque et, de surcroît, délicieux...
Pour tout savoir sur les aphrodisiaques à fabriquer soi-même ou à cuisiner:
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28.08.2009
Tempête dans un verre de jus
publié dans L'actualité du 1er avril 2009
Peut-on encore prendre un médicament avec un verre de jus ? De nombreuses personnes se posent la question depuis que des médias ont révélé, à l’automne 2008, que les jus de pamplemousse, de pomme et d’orange pouvaient inhiber l’action de certains médicaments (voir la brève " Gare au cocktail de jus et de médicaments ! ").
David Bailey, à l’origine de cette découverte, n’en est pas à son premier coup d’éclat. En 1989, ce physiologiste de l’Université de Western Ontario, à London, observe par hasard que le jus de pamplemousse augmente au contraire l’absorption par l’intestin d’un médicament contre l’hypertension. " Il m’a alors fallu deux ans pour faire accepter mon étude, car personne n’y croyait ", raconte-t-il.
Après sa publication, d’autres scientifiques s’emparent de l’" effet jus de pamplemousse " et on découvre le pot aux roses : des substances présentes naturellement dans ce jus interagissent avec une enzyme de l’intestin appelée CYP3A4, ouvrant toute grande la porte aux médicaments qui empruntent cette voie pour atteindre le sang. Du coup, l’action du médicament pourrait s’intensifier. Une trentaine de médicaments (contre la dépression, le cancer, le cholestérol ou la dysfonction érectile, entre autres) sont susceptibles de provoquer des interactions.
Le risque s’accroît quand des personnes traitées par ces médicaments ont commencé à boire du jus, alors qu’elles ne le faisaient jamais, ou lorsque des buveurs de jus ont entrepris des traitements par ces médicaments à des doses qui auraient dû leur convenir, mais qui se sont avérées trop puissantes. Et parfois mortelles.
L’effet jus de pamplemousse " est aujourd’hui admis, mais on sait encore bien peu de choses des interactions entre médicaments et aliments. Les recherches sont rares, notamment parce que les sociétés pharmaceutiques s’intéressent peu au sujet. " Celles-ci le feront seulement si elles y sont forcées ", croit David Bailey, dont les études plus récentes ont montré que certains jus peuvent, à l’inverse, diminuer l’effet d’autres médicaments. Dans les études cliniques, on teste toujours l’effet d’un médicament oral pris avec un grand verre d’eau à jeun, ou sur un estomac plein, si on soupçonne que la préparation peut provoquer des malaises gastriques.
"On a très peu d’information sur les interactions potentielles avec des aliments particuliers ", confirme Manon Lambert, directrice générale de l’Ordre des pharmaciens du Québec. La science progresse à petits pas. Vérifier l’effet d’un aliment n’est pas facile, car la concentration en substances actives dépend d’innombrables facteurs, comme la variété de fruit utilisée pour faire le jus ou la date de la récolte. Il faut compiler les résultats de bien des études en apparence contradictoires pour y voir clair.
Sans compter que les spécialistes des interactions médicamenteuses ont déjà beaucoup d’autres chats à fouetter. " Il y a 20 ans, on ne savait à peu près rien des interactions entre les médicaments eux-mêmes, alors qu’on sait aujourd’hui qu’elles sont nombreuses. En ce moment, on se préoccupe surtout des réactions avec les produits de santé naturelle, comme le millepertuis, qui peuvent être très dangereuses ", explique Manon Lambert.
Dans les dernières années, des chercheurs ont repéré plusieurs nouvelles interactions aliment-médicament, par exemple entre la warfarine (un anticoagulant) et le jus de canneberge ou les légumes verts. Médecins et pharmaciens sont avertis et devraient — s’ils font bien leur travail — prévenir les patients concernés.
David Bailey, lui, trouve qu’on va trop lentement. Cet été, il a profité d’un congrès scientifique américain pour attirer l’attention des médias sur le sujet. À la suite de sa sortie publique, de nombreux organismes, comme les associations canadiennes et américaines de pharmaciens, l’ont contacté. Ils devraient bientôt inclure dans leurs mises en garde le nouvel effet que le chercheur a découvert… ou réclamer des études complémentaires, s’ils jugent que les preuves ne sont pas assez solides. Le ministère de la Santé du Canada ne s’est pas encore prononcé.
Toutefois, dans l’état actuel des connaissances, il n’y a pas lieu de paniquer, selon Manon Lambert. "Le plus important, c’est l’état du patient: si le médicament est efficace malgré la consommation de jus, on n’a pas à changer quoi que ce soit", dit la spécialiste. Mais il convient d’être prudent: éviter les changements brutaux dans son alimentation quand on prend des médicaments, privilégier le verre d’eau et, en cas de doute, vérifier auprès de son pharmacien ou de son médecin.
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27.08.2009
Le choc des photos....
12:04 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.08.2009
les plantes qui aident à retrouver le sommeil
Il n'y a pas que le tilleul, la camomille ou la verveine de grand'maman...
En cas d'insomnies occasionnelles, les plantes peuvent apporter une aide réelle. Quatre plantes sont incontournables pour ceux qui souffrent de troubles du sommeil : la passiflore, l'escholtzia, la valériane, le houblon.
Les médicaments de l'insomnie ne sont pas anodins. S'ils permettent de retrouver un meilleur sommeil, ils s'accompagnent souvent d'effets indésirables, dont le plus connu et peut-être le plus dangereux est le phénomène d'accoutumance. C'est pour cette raison qu'ils ne sont délivrés que sur prescription d'un médecin. Seuls les antihistaminiques H1 peuvent être employés en automédication, à condition de ne les prendre que sur une courte durée et de façon très occasionnelle. Le Dr Mireille Peyronnet indique dans son livre intitulé "Le sommeil retrouvé" aux éditions Alpen, les quatre plantes incontournables pour améliorer son sommeil.
La passiflore
Elle possède une composante sédative et anxiolytique, mais agit également favorablement sur la fréquence cardiaque et la tension artérielle.
En infusion : 2,5 g (par tasse), 3 à 4 fois par jour.
L'escholtzia
Également dénommée pavot jaune de Californie, cette plante raccourcit le temps d'endormissement. Elle est recommandée lorsque l'anxiété accompagne les troubles du sommeil.
En infusion : 1 à 5 g par jour.
La valériane
Elle réduit le temps d'endormissement et améliore la qualité du sommeil. En plus d'une action sédative, spasmolytique et relaxante, la racine de valériane a également une action sur le système nerveux central. Elle agit donc aussi en cas de tension nerveuse et d'excitabilité.
En infusion : 1 à 3 g une à trois fois par jour.
Le houblon
Cette plante est recommandée en cas d'états neurologiques avec agitation, anxiété et troubles du sommeil.
En infusion : 5 g pour 500 ml infusés pendant 15 minutes, une à deux tasses au coucher. Elle est fortement utilisée par les dames qui ont un époux par trop empressé. Ce qui fait que ceux qui consomment trop de bière.....
Trois autres plantes peuvent être recommandées en cas de symptômes associés
● L'aubépine : en cas de palpitations et de sensation d'oppression associées aux troubles du sommeil.
● La mélisse : en cas de troubles gastro-intestinaux accompagnants.
● Le millepertuis : lorsque les troubles du sommeil ont pour origine une dépression.
Il est également possible de bénéficier des bienfaits de ces plantes en recourant aux gélules.
14:31 Publié dans Tisanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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25.08.2009
L'astragale renforce le système immunitaire
Gilles Corjon, docteur en pharmacie, herboriste à Grenoble.
L’astragale (Astragalus membranaceus), ou Huang QI (l’énergie jaune) astragale.gifest une plante chinoise à ne pas confondre avec astragalus gummifer, plante du Moyen-Orient qui fournit la gomme adragante, aux qualités adoucissantes. Cette plante, de la famille des légumineuses, pousse au nord de la Chine, de la province Hellongjlang jusqu’à l’ouest de la montagne de Sichuan entre 1 500 et 3 000 m d’altitude. Son habitat préféré est le bord des forêts car elle aime le soleil et un climat sec. Elle est cultivée en Chine et aux Etats-Unis pour les besoins de la phytothérapie.
On utilise les rhizomes avec les radicelles. A l’automne, on enlève les racines des plantes de plus de quatre ans, on les nettoie et on les laisse sécher au soleil. Puis, on les humidifie et on les découpe.
Mentionnée il y a plus de 2000 ans dans le « Shen Nong Ben Eao Jing » comme tonique supérieur et dans la thérapie « Fu Zhen », cette plante de saveur douce est utilisée en médecine traditionnelle chinoise pour tonifier les méridiens de la rate et du poumon. De nombreuses prescriptions pharmaceutiques chinoises incluent l’astragale dans leurs formules. Avec le ginseng, c’est la plante la plus utilisée pour stimuler l’énergie et renforcer les défenses naturelles du corps.
Les ingrédients actifs de cette plante sont principalement des saponines (astragalsaponine I, II, III et daucostérol), des polysaccharides et de flavonoïdes. Les polysaccharides d’astragale et l’astragaloside sont responsables de l’action tonifiante sur l’immunité. L’astragale contient aussi des acides aminés, des phospholipides et des oligo-éléments dont le sélénium à l’action anti-oxydante bien connue.
Les scientifiques ont confirmé les utilisations traditionnelles de l’astragale et ont prouvé l’effet tonifiant de l’astragale sur le système immunitaire et son action protectrice contre les bactéries et les virus. Cette plante est un complément idéal dans les chimiothérapies à répétition car elle tonifie l’immunité (en particulier les cellules T4), protège les fonctions hépatiques et réduit les oedèmes.
Actions pharmacologiques
* Système immunitaire : augmente la formation des anticorps, en particulier les IgA et IgG dans la muqueuse nasale des personnes sensibles aux refroidissements.
* Système cardiovasculaire : abaisse la pression sanguine et améliore la microcirculation.
* Foie : hépatoprotectrice, prévient la perte de glycogène hépatique.
* Sur le contrôle de la glycémie : diminue le taux de sucre dans le sang mais sans effet hypoglycémique préjudiciable.
* Sur la respiration cellulaire : améliore la tolérance des cellules à l’anoxie, augmente le taux d’AMP cyclique, et inhibe la croissance des cellules tumorales.
* Sur les glandes surrénales : favorise leur bon fonctionnement et s’oppose aux états de fatigue chronique.
L’astragale fait partie des plantes adaptogènes qui rééquilibrent le système d’adaptation au stress de l’organisme, tout comme le ginseng, l’éleuthérocoque, l’ashwagandha, le maïtaké ou le schizandra.
Recommandations thérapeutiques
* Fatigue chronique avec manque de résistance à l’effort, transpiration excessive avec asthénie, convalescence.
* Infections chroniques, boutons avec suppuration.
* Mauvaise résistance au froid avec tendance aux refroidissements, faiblesse pulmonaire surtout pendant la période hivernale.
* Effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie.
* Etat de stress.
* Asthme bronchique, allergies saisonnières.
* Insuffisance hépathique
L’astragale, mode d’emploi
Décoction de racines (recette traditionnelle chinoise)
1. Mettre 10 g de racines dans un récipient émaillé avec deux grandes tasses d’eau.
2. Faire bouillir à feu doux et à couvert jusqu’à réduction de moitié.
3. Filtrer et boire chaud en deux fois, le matin au lever et avant le repas de midi.
Cette cure peut être prolongée pendant trois semaines et répétée si besoin. L’astragale ne présente aucune toxicité.
En ampoules buvables comme complément nutritionnel, à raison d’une ampoule le matin.
Source: http://soignez-vous.com/?p=913
Image: http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiver.../astragale.gif
13:59 Publié dans Plantes, Santé, Tisanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.08.2009
Inde
http://crofsblogs.typepad.com/h5n1/2009/08/india-63-death...
August 22, 2009 India: 63 deaths
Via The Asian Age: 7 more deaths, H1N1 toll is 63. Excerpt:
Seven more people, including a two-month-old baby, died of H1N1 flu since Friday evening, pushing the countrywide toll to 63 even as the Karnataka government announced free treatment for swine flu patients in private hospitals.
Four deaths occurred in Maharashtra and one each in Goa, Tamil Nadu and Rajasthan as several more, including 44 in Delhi and 42 in Karnataka, tested positive for the virus. With the death of a 60-year-old man in Pune, the city, where all educational institutions had been shut for the past one week, recorded its 20th death due to the deadly virus.
Health authorities maintained 131 people were tested positive for carrying the flu virus on Saturday, taking the total number of people infected with the disease to 2,669.
In Mumbai, two patients — one of whom was two months old — dying of H1N1 flu. Two-month-old Rizwana Sheikh succumbed at Nair Hospital in Mumbai Central and Ankita Nagarkar (12) died at Chinchpokli’s Kasturba Hospital.
Doctors, however said that Rizwana died after developing complications arising out of bacterial pneumonia after she had been tested H1N1 positive and had also seen out her Tamiflu treatment.
The rest of the story provides names, ages, and medical details of the other new victims. As I've said before, this is a different cultural response to H1N1 in North America, where privacy concerns are paramount.
August 22, 2009 at 01:41 PM | Permalink
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22 août 2009
Inde: 63 morts Via The Asian Age: 7 plus de morts, de H1N1 à péage est de 63. Extrait:
Sept autres personnes, dont un de deux mois, bébé, est décédé de la grippe H1N1 depuis le vendredi soir, poussant le pays à péage à 63 alors même que le gouvernement du Karnataka a annoncé la gratuité des traitements pour les patients atteints de grippe porcine dans les hôpitaux privés.
Quatre décès sont survenus dans le Maharashtra et une à Goa, Tamil Nadu et du Rajasthan, comme plusieurs autres, dont 44 à New Delhi et 42, dans le Karnataka, testés positifs pour le virus. Avec la mort d'un 60-year-old man à Pune, dans la ville, où tous les établissements d'enseignement ont été fermés au cours de la dernière semaine, a enregistré son 20e décès dû au virus mortel.
Les autorités de la santé mis à jour 131 personnes ont été testés positifs pour le transport du virus de la grippe, le samedi, en prenant le nombre total de personnes infectées par la maladie de 2669.
A Mumbai, deux patients - dont l'un avait deux mois - en train de mourir de la grippe H1N1. Deux mois Rizwana Sheikh a succombé à l'hôpital de Mumbai Nair centrale et Ankita Nagarkar (12) est décédé à l'Chinchpokli Kasturba Hospital.
Les médecins, toutefois dit que Rizwana est mort après avoir développé des complications découlant de la pneumonie bactérienne, après avoir été testé positif et H1N1 a également vu de son traitement de Tamiflu.
Le reste de l'histoire fournit les noms, âges, et les informations médicales de l'autre de nouvelles victimes. Comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'une réponse culturelle à différents H1N1 en Amérique du Nord, où la vie privée sont primordiales.
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22.08.2009
Tisane
Tisane pour maux d'estomac
1 cuil à soupe de baie de genièvre, de coriandre et de fenouil doux à faire macérer 5 mn dans un litre d'eau bouillante; boire trois tasses par jour
En cas de crampes, utilisez plutôt: cannelle et lavande et miel de thym pour sucrer
Améliorez avec de l'argile blanche; mais comme cela constipe certaines personnes prenez un sachet 1 quart d'heure avant le repas et deux gélules de charbon après le repas.
| Les informations de ce blog ont simplement l'intention de donner matière à une discussion avec votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Ne négligez jamais un conseil que vous aura prodigué votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. |
| Sollicitez toujours l'avis d'un médecin ou d'un autre professionnel de la santé agréé à propos de toute question que vous avez sur un problème de santé et un traitement. Les renseignements fournis par ce blog ne remplacent pas une consultation médicale |
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21.08.2009
Pistache - 2
La pistache est très fortement antioxydante: elle a un indice TAC de 2 475 μmol par portion de 31 g (60 ml).
Nutriments les plus importants
Cuivre. La pistache est une excellente source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.
Vitamine B6. La pistache est une excellente source de vitamine B6. La vitamine B6, aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs. Elle collabore également à la production des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle aide au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.
Phosphore. La pistache est une bonne source de phosphore (voir notre fiche Palmarès des nutriments Phosphore). Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. De plus, il participe entre autres à la croissance et à la régénérescence des tissus et aide à maintenir à la normale le pH du sang. Finalement, le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.
Fibres alimentaires
La pistache est une source de fibres alimentaires. Celles-ci se retrouvent seulement dans les produits végétaux et regroupent un ensemble de substances qui ne sont pas digérées par l’organisme. En plus de prévenir la constipation et de diminuer le risque de cancer du côlon, une alimentation riche en fibres peut contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires, au contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit. Rappelons qu’il est recommandé de consommer 25 g de fibres par jour pour les femmes de 19 ans à 50 ans, et 38 g par jour pour les hommes du même groupe d’âge. Des portions de 60 ml (31 g) de pistaches crues ou rôties à sec fournissent respectivement 2,7 g et 3,2 g de fibres alimentaires.
Fer. La pistache est une bonne source de fer pour l’homme et une source pour la femme (les besoins en fer de la femme étant supérieurs à ceux de l’homme). Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs. Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale (comme la pistache) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée par la consommation de certains nutriments, comme la vitamine C.
Manganèse. La pistache est une bonne source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Vitamine B1. La pistache est une bonne source de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, la vitamine B1 fait partie d'un coenzyme nécessaire à la production d'énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l'influx nerveux et favorise une croissance normale.
Vitamine K. La pistache crue est une bonne source de vitamine K. La vitamine K est nécessaire à la fabrication de protéines qui participent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est aussi fabriquée par des bactéries présentes dans l’intestin. Les carences en vitamine K sont donc très rares.
Magnésium. La pistache est une source de magnésium. Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Il joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.
Potassium. La pistache est une source de potassium. Le potassium sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le coeur, et participe à la transmission de l’influx nerveux.
Zinc. La pistache est une source de zinc. Le zinc participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du foetus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, à la mise en réserve et à la libération de l’insuline.
Sélénium. La pistache rôtie à sec est une source de sélénium. Ce minéral travaille avec l’un des principaux enzymes antioxydants, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans l’organisme. Il contribue aussi à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.
Vitamine E. La pistache est une source de vitamine E. Antioxydant majeur, la vitamine E protège la membrane qui entoure les cellules du corps, en particulier les globules rouges et les globules blancs (cellules du système immunitaire).
Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2007.
*AEP, ADH et acide alpha-linolénique
Précautions
Gare au sodium!
Dans les marchés d’alimentation, on trouve des pistaches salées ou non. Les pistaches rôties à sec salées contiennent 40 fois plus de sodium que les pistaches rôties à sec sans sel ajouté27. Il est toujours plus avantageux pour la santé de consommer les fruits à écale et oléagineux sous leur forme naturelle, particulièrement pour les gens souffrant d’hypertension et d’insuffisance cardiaque ou rénale.
Allergie aux « noix » (fruits à écale et oléagineux)
Dans la liste des principaux allergènes de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), on retrouve les « noix », qui désignent un ensemble de fruits à écale et oléagineux. Une étude a démontré que les noisettes, les noix de cajou, les noix du Brésil, les amandes et les pistaches forment un groupe dont les allergies sont fortement associées. Une personne allergique à l’un de ces aliments est ainsi susceptible d’être allergique aux quatre autres.
Par ailleurs, on recommande habituellement aux personnes allergiques aux arachides de s’abstenir de consommer des fruits à écale et oléagineux, dont la pistache. Ils ont aussi un potentiel allergénique élevé et sont souvent manipulés et distribués par des entreprises spécialisées dans les arachides. Les symptômes d’allergie aux fruits à écale et oléagineux peuvent être graves et aller jusqu’au choc anaphylactique.
Calculs urinaires
Certaines personnes peuvent se voir recommander d’adopter une alimentation restreinte en oxalates afin de prévenir les récidives de calculs rénaux ou urinaires (aussi appelés lithiases urinaires). Les oxalates sont des composés qu’on retrouve naturellement dans plusieurs aliments, incluant les pistaches. Il est donc préférable que ces personnes évitent d’en consommer, ainsi que les autres types de fruits à écale et oléagineux.
Section Profil santé
Recherche et rédaction : Caroline Trudeau, Dt.P., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
Révision scientifique et coordination : Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval.
(juin 2007)
11:48 Publié dans Nutrition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.08.2009
Mangez des fruits pour lutter contre les infections
Belgique -- Le magazine Health and Food met en avant les multiples bénéfices des fruits pour la santé et leurs moyens d’aider le corps à lutter contre les infections.
Recoupant plusieurs études, l’article étend les bienfaits des fruits déjà admis. Les vitamines contenues dans les fruits aident le système immunitaire à lutter contre les infections et préviennent certaines maladies chroniques. Pour certaines affections, une http://www.maxisciences.com/alimentation/index.htmlalimentation riche et équilibrée va aider le malade à aller mieux, mais dans le cas de maladies infectieuses, comme le tétanos, l’alimentation joue un rôle minime dans la guérison.
Les vitamines et oligo-éléments sont à ce point nécessaires qu’ils peuvent affecter le système immunitaire et rendre le corps imperméable aux infections. Des liens ont déjà été établis entre activation de l’immunité et les vitamines A, E, le fer et le zinc.
Les fruits sont aussi riches en antioxydants. Ceux qui en contiennent le plus sont les canneberges, pruneaux, raisins, myrtilles et fraises. Des études suggèrent que les antioxydants peuvent protéger de certaines maladies des yeux, comme la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
La vitamine C est l’alliée du corps contre les bactéries : agrumes, kiwi et fruits exotiques en sont gorgés. Il est déjà établi que prendre une forte quantité de vitamine C réduit la gravité et la durée d’un rhume. Son rôle s’étendrait à d’autres infections.
La vitamine E joue un rôle sur le système immunitaire en le renforçant. Les amandes, noisettes, avocats et germes de blé en contiennent abondamment.
Enfin, certains fruits peuvent avoir un rôle très spécifique : ainsi, les airelles protégeraient les muqueuses des bactéries, notamment dans le traitement des cystites.
Source: http://www.maxisciences.com/fruit/ma...s_art1152.html
09:50 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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