18.06.2008
La magie des plantes
si la magie des plantes vous intéresse, faites un tour sur ce blog intéressant pour cette catégorie intitulée "sorcellerie et fariboles"
Attention: ce blog est strictement réservé aux adultes; je ne peux être tenue pour responsable en cas de manquement à cette observation - merci de votre compréhension
08:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition
08.06.2008
Comme moi, faites passer
Si vous avez été abusé(e)
S'il vous est arrivé des phénomènes étranges et que vous souhaitiez poser des questions,
Si vous avez envie de faire partager votre ressenti, vos expériences étranges,
Pour tout savoir sur les sciences ésotériques ou paranormales
Magie, voyants et voyantes, télépathie, psychokinèse, phénomènes étranges
Eviter les arnaques, les faux mages et sorciers, les vendeurs de gris-gris
Allez sur ce blog: http://pause.hautetfort.com
ACTE CITOYEN: merci de faire passer ce message dans les forums de discussions où beaucoup d'esprits simples perdent un peu la tête en racontant n'importe quoi sur ces phénomènes.
10:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition
06.05.2008
Le grenier de la Turquie se transforme en désert
Les réserves d'eau souterraines, dans lesquelles les agriculteurs pompent pour irriguer les champs, diminuent à vue d'oeil. "Chaque année, il faut creuser 5 mètres plus profond pour trouver de l'eau, constate Ismaïl Uluagaç, maire du petit village de Karkin, à 40 km de Konya. Nos enfants et nos petits-enfants n'auront peut-être plus d'eau potable." Les puits descendent parfois jusqu'à 300 mètres, pour atteindre des nappes millénaires.
Autre indicateur, le niveau des lacs qui parsèment le paysage monotone de la campagne anatolienne. Certains ont déjà totalement disparu : "Dans les années 1980, le week-end, on allait se promener en barque sur le lac Hotamis", se souvient Hasan, un vieux paysan attablé au café du village. Aujourd'hui, le lac a laissé la place à des champs de betterave à sucre, abondamment arrosés sous un soleil de plomb. Sur la route qui file vers l'est, le village de Sazlik, qui vivait de la pêche, est aujourd'hui cerné par les champs, mais pas la moindre trace d'eau. Le grand lac salé situé plus au nord, est lui aussi menacé. Les dizaines d'espèces d'oiseaux migrateurs qui faisaient escale dans cette plaine ne s'y arrêtent plus.
Le bassin agricole de Konya s'assèche. D'après un rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement sur la désertification, ce serait l'une des régions les plus menacées. "C'est une zone très sensible. Les années sèches, on bascule dans un climat semi-désertique", analyse Catherine Kuzucuoglu, directrice de recherche au CNRS qui a fait de la plaine de Konya son cas d'étude. Pour certains analystes, cette pénurie est avant tout le résultat d'une gestion catastrophique des ressources en eau. Les municipalités commencent juste à prendre conscience du problème et à tenter de sensibiliser la population.
Le directeur de l'administration publique des eaux (DSI) du bourg de Cumra, au cœur du bassin agricole, reconnaît que la moitié des 60 000 puits d'irrigation de la région sont clandestins et que "les agriculteurs utilisent l'eau de façon inefficace à cause d'une mauvaise éducation". Sous les fenêtres de son bureau, le gazon et les parterres de fleurs resplendissent, arrosés du matin au soir. "Il faut investir d'urgence dans l'arrosage goutte à goutte", estime-t-il. Depuis peu, l'Etat en subventionne la moitié et la banque agricole délivre des prêts à taux zéro. Mais c'est surtout le type de culture qui pose question. A Kalkin, tout le village vit de la betterave, très gourmande en eau. Les coopératives sucrières font tourner l'économie locale. Et le maïs, qui appauvrit le sol, est plus subventionné par l'Etat que le blé. "Sans la pluie, on ne peut plus cultiver de blé. Donc on fait de la betterave mais cela demande plus d'eau", résume Hasan Hüseyin Motuk. "On détruit notre agriculture, mais on fait ça pour survivre", reconnaissent, impuissants, les paysans du village.
Tout l'espoir des agriculteurs repose dans la mise en service, cet été, du "tunnel bleu" : un canal d'acheminement de l'eau de la rivière Göksü qui doit permettre l'irrigation de 650 000 ha. Une solution à court terme, estime Catherine Kuzucuoglu, pour qui "l'eau va surtout s'évaporer" et qui redoute l'érosion côtière et l'assèchement du delta engendrés par le détournement de la rivière. La priorité est de "redéfinir totalement la politique agricole", selon Cagrideniz Eryilmaz, expert du WWF.
Guillaume Perrier - Article paru dans l'édition du Monde
11:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sante, beaute, femmes, mecs, blablabla, blog, cuisine
04.05.2008
PAUSE va vous intéresser
Le nouveau blog,
Ouvert seulement le 27 avril est-il en train de devenir le dernier buzz d'internet?
Chaque internaute qui le visite se sent obligé de mettre plusieurs commentaires; de même, on constate à travers les pseudos des internautes que ce sont les mêmes qui reviennent chaque jour.
Ce blog est vraiment intéressant: il vous aide à mieux appréhender ces sciences ésotériques dont les Français raffolent mais surtout à démêler le vrai du faux: il existe tant de rumeurs abracandabrantesques que cela fait du bien de lire les notes de gens qui ont les pieds sur terre. Les notes sont véritablement crédibles et dénuées d'amalgames et d'insuffisances intellectuelles. Allez-y et apprenez.
11:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.05.2008
Danger pour les abeilles
Un monde sans fruits ni légumes ?
Sur l'ensemble de la planète, les abeilles sont en déclin (Le Monde du 30 août). Ces pollinisatrices essentielles peuvent-elles disparaître ? Il y a cinq ans, j'aurais considéré cette hypothèse comme totalement futuriste. Aujourd'hui, je la prends au sérieux, car le déclin se mesure désormais à l'échelle mondiale. Chez les populations sauvages comme chez l'abeille domestique.
Sur tous les continents, et de plus en plus souvent, les productrices de miel meurent dans des proportions trop importantes à la sortie de l'hiver. En Europe, nombre d'apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte. Aux Etats-Unis, où l'on parle d'un "syndrome d'effondrement des colonies", 25 % du cheptel aurait disparu pendant l'hiver 2006-2007. En ce qui concerne les abeilles sauvages (soit mille espèces différentes en France), le doute a subsisté plus longtemps. Mais le débat a été récemment tranché par deux publications scientifiques. La première, parue dans Science en juillet 2006, démontre que les populations en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas ont considérablement baissé depuis la fin des années 1970. La seconde, émanant de l'Académie des sciences des Etats-Unis, concluait en octobre 2006 au déclin significatif des pollinisateurs en Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis, Mexique).
S'il n'y a plus d'abeilles dans le monde, que se passera-t-il ?
Un bouleversement sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Actuellement, plus de 80 % des espèces de plantes à fleurs dans le monde et 80 % également des espèces cultivées en Europe dépendent directement de la pollinisation par les insectes : des abeilles, pour l'essentiel. Le plus souvent, d'autres agents, comme le vent ou l'autopollinisation passive, contribuent également à leur reproduction sexuée. Mais, sans les butineuses, la plupart des cultures n'atteignent plus une production satisfaisante. C'est le cas de nombreuses espèces sauvages (romarin, thym, lavande, moutarde), des arbres fruitiers (pommiers, poiriers, abricotiers, amandiers), des grandes cultures oléagineuses (colza, tournesol) et protéagineuses, des cultures maraîchères (cucurbitacées, tomates, fraises). Et aussi des semences de crucifères (radis, choux, navets), d'ombellifères (carottes, céleri, persil) et d'alliacées (oignons, poireaux). Difficile d'imaginer un repas auquel les abeilles ne soient pas associées de près !
Un monde sans fleurs, sans fruits ni légumes, est-ce cela qui nous menace ?
Il y a un an, une étude internationale a évalué, pour la première fois à cette échelle, la dépendance aux pollinisateurs de la production agricole mondiale. Elle s'est intéressée aux 115 cultures les plus importantes, directement utilisées pour l'alimentation humaine dans plus de 200 pays. Conclusion : rapportée au tonnage, 35 % de la production de nourriture dépend des insectes.
Concrètement, la disparition des abeilles ne signifie donc pas que l'espèce humaine mourra de faim, puisque 60 % des cultures - principalement les céréales comme le blé, le maïs et le riz - ne sont pas concernées. Mais la diversité alimentaire en serait profondément altérée.
Pourra-t-on suppléer, par la technique ou l'élevage, à l'absence des pollinisateurs naturels ?
Aucune des solutions envisagées n'est satisfaisante. Polliniser les cultures par des espèces d'élevage, comme on le fait déjà avec des bourdons pour les tomates sous serre ? Peu réaliste en plein champ. Les polliniser manuellement, à l'instar de ce qui est mis en oeuvre pour la vanille ? Non rentable à grande échelle. Augmenter techniquement la pollinisation par le vent ? Plusieurs entreprises s'y sont déjà essayées dans le monde, qui avec des hélicoptères, qui avec des machines secouant les plantes... Mais aucune méthode n'a jamais été retrouvée sur le marché.
Dans certains cas, d'autres espèces pollinisatrices - des mouches, par exemple - viendront peut-être remplacer les abeilles. Et certaines variétés végétales, moins dépendantes des insectes que celles que nous avons sélectionnées depuis des siècles, prendront peut-être leur essor. Enfin, certaines cultures peuvent produire des fruits sans fécondation, soit de façon spontanée (la banane), soit grâce à la pulvérisation d'hormones spécifiques (tomate, courgette). Mais ces techniques sont loin d'être applicables à toutes les espèces, et les conséquences sur la qualité gustative des fruits sont parfois catastrophiques.
Que faire pour tenter d'enrayer le déclin des abeilles ?
Les causes de leur régression sont connues : élimination de leurs sites de nidification, raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen, maladies et parasites... Et, surtout, épandage de pesticides, particulièrement destructeurs pour les abeilles. Celles-ci, en effet, possèdent très peu de gènes de détoxification, comme l'a confirmé tout récemment le séquençage du génome de l'abeille domestique.
Comment agir ? En ce qui concerne la réduction et la fragmentation de leurs habitats, on peut tout à fait renverser la tendance. Si on se contente de faucher les talus une fois par an, si on préserve un peu mieux les prairies naturelles, si on optimise l'utilisation des jachères fleuries, les abeilles se porteront déjà mieux. De même si l'on prend des mesures plus efficaces d'un continent à un autre contre les espèces invasives, tel le frelon asiatique. Mais, avant tout, il faut réduire l'usage des pesticides. Les agriculteurs comme les jardiniers doivent prendre conscience que les abeilles sont totalement démunies vis-à-vis de ces produits toxiques. Et qu'elles sont de précieuses auxiliaires de leurs cultures, à protéger en priorité.
Dans le cadre du programme de recherche européen Alarm sur la biodiversité, votre équipe est chargée d'évaluer l'impact agronomique et économique des pollinisateurs sur l'agriculture européenne. Quelles sont les premières conclusions de cette étude ?
Il apparaît que l'impact des pollinisateurs est considérable : au niveau mondial, il représente environ 10 % du chiffre d'affaires de l'ensemble de l'agriculture. Et les pays qui en sont les plus dépendants sont les pays développés.
Propos recueillis par Catherine Vincent
Bernard Vaissière, spécialiste de la pollinisation à l'INRA - LE MONDE
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3244,...
09:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, vive la vie, blabla de fille, blog, santé, nutrition
04.03.2008
NI PAUVRES NI SOUMIS
Pacte de soutien
Ni Pauvre Ni Soumis
La situation est grave : des centaines de milliers de personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d’accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté.
Le mouvement « Ni pauvre, ni soumis » revendique, pour ces personnes, un revenu d’existence décent, c’est-à-dire un revenu personnel égal au montant du Smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Parce qu’entre handicap, maladie et pauvreté, il y a un intrus que l’on peut supprimer tout de suite ;
Parce que la valeur « travail » ne peut concerner que celles et ceux qui peuvent effectivement travailler ;
Parce que les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante sont citoyennes à part entière et ne peuvent plus accepter l’assistanat ;
Parce qu’un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en œuvre ses projets n’est que le projet d’UNE société, dont à l’évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d’une maladie invalidante sont exclues ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que le projet de société qui nous est proposé change profondément pour prendre en compte l’ensemble des citoyens ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que les valeurs de solidarité, de participation, de non-discrimination, de respect et de dignité cessent d’être des mots dans le discours de nos politiques ;
Parce que les valeurs qui nous sont communes et ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue ;
Je signe le pacte de soutien au mouvement « Ni pauvre, ni soumis » !
Toutes les signatures accompagnées du pacte seront remises à l’Elysée le 29 mars 2008 à la suite de la marche citoyenne et apolitique, par une délégation de personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante.
09:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.12.2007
BONNES FETES !
L'abus d'alcool étant ce que l'on sait, j'espère vous retrouver TOUS en bonne forme pour reprendre tranquillement nos habitudes.
Merci de votre fidélité et… a bientôt?
10:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.10.2007
Fabriquez vous même !
PRECAUTIONS IMPORTANTES DE FABRICATION PERSONNELLE
Avant de vous lancer dans la confection de vos propres produits de toilette: crèmes, baumes, huiles de massages, shampooing, savons et produits de maquillage, voici quelques petits conseils et avertissements:
allez sur ce blog:
http://beauteessentielle.hautetfort.com/
09:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, femme, société, joiedevivre, vivelavie




