30.09.2009
La groseille
Peu sucrée et anti-inflammatoire
La groseille, c’est l’un des fruits les moins riches en sucre et donc en calories (moins de 40kcal pour 100g). Autre avantage, elle regorge de vitamines, de fibres, de potassium, de fer et de flavonoïdes. Son seul inconvénient se trouve dans ses graines, qui peuvent irriter les intestins sensibles.
Les groseilles ont aussi la particularité de renfermer des quantités importantes d’acide salicylique, le composé actif de l’aspirine. Voilà peut-être, pourquoi elles sont parfois recommandées contre la fièvre et en cas de troubles inflammatoires.
Pour 100g de groseilles, vous absorberez plus de 40 mg de vitamine C, entre 3 et 4 g de fibres et un gramme de potassium et de fer. Mais la richesse de ce fruit repose surtout sur la quercétine, un des flavonoïdes les plus actifs, auquel on prête des propriétés anti-oxydantes et antihistaminiques.
Source : Les aliments bons pour la santé Sélection du Reader’s Digest
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26.09.2009
ALERTE MAXIMUM: DANGER, avertissez le net!
DANGER - DANGER - DANGER
L'observation clinique d'experts dans le capital de l'État indique que la constitution génétique du virus H1N1 a «changé» et qu'elle est plus «puissant» après avoir été en contact avec les formes locales existantes virale.
Il s'agit de la «seconde vague» du virus de la grippe, ce qui coïncide avec la saison des pluies. Il ya une possibilité d'apparition d'une troisième et plus virulente forme dans la saison d'hiver à venir. Le virus est de plus le «temps» de rester dans l'atmosphère à cause des basses températures, les experts opine. Une tendance, parmi les tués a été détecté. «Les patients sont décédés dans les 24 à 48 heures après l'infection à H1N1. Le virus ne donne aucune chance aux médecins de traiter le patient. C'est pourquoi nous perdons des patients qui ont une bonne immunité », disait Gandhi Hôpital surintendant EA Ashok Kumar.
http://www.hindu.com/2009/09/15/stories/2009091557570100....
The Indu
H1N1 gets more virulent
‘Virus not giving any chance to doctors to treat patient’
HYDERABAD: The H1N1 virus, ‘imported’ to Hyderabad from overseas, is showing signs of getting ‘mutated’ into a more virulent form. Clinical observation of experts in the State capital indicate that the genetic make up of H1N1 virus has ‘changed’ and is now more ‘potent’ after coming into contact with the local existing viral forms.
This is the ‘second wave’ of swine flu virus, coinciding with the rainy season, which is still active. There is a possibility of onset of a third and more virulent form in the upcoming winter season. The virus is getting more ‘time’ to stay in the atmosphere because of low temperatures, experts opine. A pattern, among the fatalities has been detected. “Patients are dying within 24 to 48 hours after getting infected with H1N1. The virus is not giving any chance to the doctors to treat the patient. That’s why we are losing patients who have good immunity,” said Gandhi Hospital Superintendent E.A. Ashok Kumar.
Between May and August, when H1N1 virus was ‘imported’ from other countries, it did not cause severe illness to patients. “These days, the patient’s condition is deteriorating within 24 hours. There is a definite shift in the genetic make up of the virus. It might have genetically changed after coming into contact with local influenza virus,” Superintendent of Chest Hospital S.V. Prasad.
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25.09.2009
Tige verte, croquante
le céleri, pas seulement aphrodisiaque
Si le jus de céleri a depuis la haute antiquité la réputation d’être aphrodisiaque, c’est en réalité la racine ou rave de cette plante qu’on utilise pour ses qualités médicinales.
Tout comme la carotte ou le fenouil, Apium sativum appartient à la grande famille des ombellifères et, si on lui prête aussi un léger effet aphrodisiaque, sa racine semble avoir également bien d’autres qualités.
Elle contient en effet une grande variété de minéraux, d’oligo-éléments, de vitamines ou d’acides aminés essentiels qui en font un puissant tonifiant. Elle est reminéralisante et apéritive en même temps que diurétique. Excellent dépuratif, le céleri exercerait une action stimulante sur les glandes surrénales. C’est peut être pour cette raison qu’on lui trouve des propriétés tonifiantes mais aussi anti-inflammatoires, de sorte qu’on recommande les cures de céleri aux asthéniques et aux rhumatisants.
Mais vous l’apprécierez également - en infusions ou en décoctions - pour ses qualités diurétiques ou stomachiques. En ces périodes de retours de fêtes, vous pouvez donc tout à fait vous lancer dans une cure. C’est sans risque et, de surcroît, délicieux...
09:01 Publié dans Cuisiner la santé, Nutrition, Tisanes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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24.09.2009
Le point à ce jour
Grippe A/H1N1 : Bulletin épidémiologique :
point au 22 septembre 2009, 11h
En métropole, la circulation du virus A (H1N1) 2009 s’intensifie.
Date de mise en ligne : 23 septembre 2009 > 18:15
(Source : Institut de veille sanitaire)
Dynamique de l’épidémie
En métropole, la circulation du virus A (H1N1) 2009 se poursuit.
Du 14 au 20 septembre 2009, l’incidence des consultations pour grippe clinique estimée par le Réseau Sentinelles continue d’augmenter à 262 cas pour 100 000 habitants - le seuil épidémique est de 90 cas pour 100 000 habitants. L’excès de consultations pour grippe clinique cette semaine est estimé à 151 000 consultations (nombre de consultations supplémentaires par rapport à la moyenne des années précédentes pour la même semaine).
Le taux de prélèvements positifs réalisés par le réseau des Grog est en baisse. Cette baisse entraîne une légère diminution de l’estimation du nombre de consultations pour infections respiratoires aiguës (IRA) liées à la grippe A (H1N1) 2009, qui est d’environ 22 000 pour la semaine 37 (du 7 au 13 septembre).
Les réseaux SOS Médecins et Oscour® montrent une augmentation de l’activité liée aux syndromes grippaux.
Les CNR Influenzae indiquent que le virus A (H1N1) 2009 représente la quasitotalité des virus grippaux circulants détectés cette semaine. Ils mentionnent cependant la circulation d’autres virus respiratoires non grippaux, notamment le rhinovirus.
Dans tous les départements français d’Amérique, l’activité grippale continue d’augmenter.
Sur l’île de la Réunion, l’activité grippale a atteint le pic épidémique en semaine 35. Depuis, la baisse se poursuit.
Au niveau international, le virus A (H1N1) 2009 continue à être le virus grippal prédominant dans les deux hémisphères. Dans l’hémisphère Sud, la vague épidémique A (H1N1) 2009 est en train de prendre fin. A l’exception de quelques pays, la tendance est à la baisse en zone intertropicale.
Dans l’hémisphère Nord, la circulation du virus reste modérée mais la tendance est à l’augmentation notamment aux Etats-Unis, au Mexique, dans certains pays européens et au Japon. En fin de semaine 38 (du 14 au 20 septembre), le nombre cumulé de décès depuis le début de l’épidémie est de 4 094 au niveau mondial.
Au cours de la semaine du 14 au 20 septembre en France métropolitaine
* 1 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009
* 20 épisodes de cas groupés confirmés signalés.
Depuis le début de l’épidémie en France
* 29 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009 (dont 6 en métropole, 1 décès en Guyane, 1 en Martinique, 6 à la Réunion, 9 en Nouvelle Calédonie et 6 en Polynésie Française)
* 243 épisodes de cas groupés confirmés en France métropolitaine.
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23.09.2009
RAPPEL IMPORTANT
| Les informations de ce blog ont simplement l'intention de donner matière à une discussion avec votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Ne négligez jamais un conseil que vous aura prodigué votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. |
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Pistache - 2
La pistache est très fortement antioxydante: elle a un indice TAC de 2 475 μmol par portion de 31 g (60 ml).
Nutriments les plus importants
Cuivre. La pistache est une excellente source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.
Vitamine B6. La pistache est une excellente source de vitamine B6. La vitamine B6, aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs. Elle collabore également à la production des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle aide au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.
Phosphore. La pistache est une bonne source de phosphore (voir notre fiche Palmarès des nutriments Phosphore). Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. De plus, il participe entre autres à la croissance et à la régénérescence des tissus et aide à maintenir à la normale le pH du sang. Finalement, le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.
Fibres alimentaires
La pistache est une source de fibres alimentaires. Celles-ci se retrouvent seulement dans les produits végétaux et regroupent un ensemble de substances qui ne sont pas digérées par l’organisme. En plus de prévenir la constipation et de diminuer le risque de cancer du côlon, une alimentation riche en fibres peut contribuer à la prévention des maladies cardiovasculaires, au contrôle du diabète de type 2 et de l’appétit. Rappelons qu’il est recommandé de consommer 25 g de fibres par jour pour les femmes de 19 ans à 50 ans, et 38 g par jour pour les hommes du même groupe d’âge. Des portions de 60 ml (31 g) de pistaches crues ou rôties à sec fournissent respectivement 2,7 g et 3,2 g de fibres alimentaires.
Fer. La pistache est une bonne source de fer pour l’homme et une source pour la femme (les besoins en fer de la femme étant supérieurs à ceux de l’homme). Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs. Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale (comme la pistache) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée par la consommation de certains nutriments, comme la vitamine C.
Manganèse. La pistache est une bonne source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Vitamine B1. La pistache est une bonne source de vitamine B1. Appelée aussi thiamine, la vitamine B1 fait partie d'un coenzyme nécessaire à la production d'énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l'influx nerveux et favorise une croissance normale.
Vitamine K. La pistache crue est une bonne source de vitamine K. La vitamine K est nécessaire à la fabrication de protéines qui participent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est aussi fabriquée par des bactéries présentes dans l’intestin. Les carences en vitamine K sont donc très rares.
Magnésium. La pistache est une source de magnésium. Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Il joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.
Potassium. La pistache est une source de potassium. Le potassium sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le coeur, et participe à la transmission de l’influx nerveux.
Zinc. La pistache est une source de zinc. Le zinc participe notamment aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du foetus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, à la mise en réserve et à la libération de l’insuline.
Sélénium. La pistache rôtie à sec est une source de sélénium. Ce minéral travaille avec l’un des principaux enzymes antioxydants, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans l’organisme. Il contribue aussi à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.
Vitamine E. La pistache est une source de vitamine E. Antioxydant majeur, la vitamine E protège la membrane qui entoure les cellules du corps, en particulier les globules rouges et les globules blancs (cellules du système immunitaire).
Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2007.
*AEP, ADH et acide alpha-linolénique
Précautions
Gare au sodium!
Dans les marchés d’alimentation, on trouve des pistaches salées ou non. Les pistaches rôties à sec salées contiennent 40 fois plus de sodium que les pistaches rôties à sec sans sel ajouté27. Il est toujours plus avantageux pour la santé de consommer les fruits à écale et oléagineux sous leur forme naturelle, particulièrement pour les gens souffrant d’hypertension et d’insuffisance cardiaque ou rénale.
Allergie aux « noix » (fruits à écale et oléagineux)
Dans la liste des principaux allergènes de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), on retrouve les « noix », qui désignent un ensemble de fruits à écale et oléagineux. Une étude a démontré que les noisettes, les noix de cajou, les noix du Brésil, les amandes et les pistaches forment un groupe dont les allergies sont fortement associées. Une personne allergique à l’un de ces aliments est ainsi susceptible d’être allergique aux quatre autres.
Par ailleurs, on recommande habituellement aux personnes allergiques aux arachides de s’abstenir de consommer des fruits à écale et oléagineux, dont la pistache. Ils ont aussi un potentiel allergénique élevé et sont souvent manipulés et distribués par des entreprises spécialisées dans les arachides. Les symptômes d’allergie aux fruits à écale et oléagineux peuvent être graves et aller jusqu’au choc anaphylactique.
Calculs urinaires
Certaines personnes peuvent se voir recommander d’adopter une alimentation restreinte en oxalates afin de prévenir les récidives de calculs rénaux ou urinaires (aussi appelés lithiases urinaires). Les oxalates sont des composés qu’on retrouve naturellement dans plusieurs aliments, incluant les pistaches. Il est donc préférable que ces personnes évitent d’en consommer, ainsi que les autres types de fruits à écale et oléagineux.
Section Profil santé
Recherche et rédaction : Caroline Trudeau, Dt.P., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
Révision scientifique et coordination : Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval.
(juin 2007)
10:57 Publié dans Nutrition, Plantes, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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22.09.2009
Inadmissible!
Témoignage
« Avec nos deux garçons, nous étions en vacances à Figueres, en Espagne. Le mercredi 19 août, mon mari a consulté un médecin. Il n'avait pas de fièvre à ce moment-là, mais il toussait et avait mal à la gorge. Une angine a été diagnostiquée. Nous sommes rentrés le samedi, en train.
« Le dimanche, de retour chez nous, à Landéda, dans le Finistère, toute la famille était malade. De la fièvre, un rhume et de la toux. Le dimanche midi, nous avons appelé les urgences, le 15. On a expliqué la situation. Par téléphone, on nous a conseillé de rester au chaud, sous la couette. Mon mari a dormi tout l'après-midi.
« Mais dans la nuit, il n'arrivait plus à respirer. Vers 4 h, j'ai appelé le Samu. Les pompiers sont arrivés vers 5 h 15, munis de masque, de combinaison et de gants. Mon mari a été mis sous assistance respiratoire puis transporté aux urgences de l'hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. Diagnostic : pneumonie. Les médecins ont estimé qu'il y avait peu de risque pour que ce soit la grippe A. Mon mari a passé la journée du lundi aux urgences sans protection particulière de la part des soignants.
« Le soir, son état s'est aggravé. Il a été transporté en service de réanimation. Finalement, mardi matin, l'hypothèse de la grippe A a été reposée. Un prélèvement a été effectué. L'analyse a été confirmée six heures plus tard, vers 18 h. Le protocole s'est alors mis en place avec masque et combinaison pour les personnels de l'hôpital.
« Stéphane souffrait beaucoup. Je crois qu'il a été mis dans un coma artificiel. Trois jours avant son décès, sa tension était montée. Finalement, il est décédé d'une hémorragie cérébrale. Nous n'avons pas demandé d'autopsie.
« Ce qui nous choque, c'est qu'on nous a dit de ne pas parler de la grippe A. De dire que Stéphane souffrait d'une pneumonie. La Ddass, l'hôpital... tout le monde nous tenait ce discours-là. On était fin août, il ne fallait pas créer de psychose.
« Stéphane était en très bonne santé. Il est décédé à cause d'une complication de la grippe A. Ce n'est pas une maladie anodine. Nous pensons qu'il ne faut pas attendre d'avoir tous les symptômes pour consulter. »
Recueilli par Laurence GUILMO.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDetFdj_-Grippe-A-a-Br...
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Grippe des oiseaux, le retour
La Commission européenne a annoncé hier la découverte en Bavière, d'un canard sauvage porteur d'une forme très pathogène du virus H5N1 de la grippe aviaire. Il s'agit du premier cas du genre en Europe depuis plus d'un an.
http://www.enviro2b.com/2009/03/11/grippe-aviaire-un-cana...
Les autorités allemandes ont informé la Commission européenne de leur découverte. Le canard contaminé a été tué lors d'une chasse en Bavière. Le dernier cas signalé en Union Européenne remontait à février 2008, où une oie porteuse du virus avait été découverte en Grande-Bretagne.
Dès lors, une zone de contrôle et de surveillance devrait être mise en place autour du lieu où l'animal a été trouvé.
08:50 Publié dans Danger écologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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19.09.2009
Faciliter la digestion
L’extrait de radis noir, l’extrait de feuilles d’artichaut et l’acide déhydrocholique favorisent la sécrétion de la bile par le foie pour accélérer la digestion des graisses et des protéines, et prévenir la stagnation des aliments dans le système digestif et, ainsi, aider à soulager la sensation de ballonnement et de gonflement et à réduire les reflux acides. Le charbon végétal absorbe toxines et gaz. L’huile essentielle de menthe poivrée calme les spasmes intestinaux. L’extrait d’aubier de tilleul sauvage stimule les fonctions d’élimination. Ces ingrédients naturels agissent ainsi en synergie pour améliorer la digestion.
L’importance de la bile
Un foie en bonne santé fabrique en moyenne un litre par jour d’acides biliaires. La bile va librement dans l’intestin grêle émulsionner les graisses et les vitamines liposolubles et améliorer leur absorption.
Toute interférence avec l’écoulement naturel de la bile peut être à l’origine de toute une myriade de troubles digestifs. Un écoulement sain de la bile est essentiel pour la détoxification, une des missions clés du foie. Celui-ci est bombardé de façon incessante par des substances toxiques provenant de l’environnement, des aliments que nous mangeons, des boissons que nous buvons ou de l’air que nous respirons. La bile sert à transporter ces substances toxiques, à les conduire dans les intestins pour être ensuite éliminées de l’organisme. C’est aussi la voie la plus importante d’élimination du cholestérol. La bile favorise également le péristaltisme intestinal, prévenant ainsi la constipation.
Lorsque l’excrétion de la bile est inhibée, les toxines et le cholestérol restent plus longtemps dans le foie, entraînant des effets néfastes. Une des causes d’inhibition de son écoulement peut être une obstruction des voies biliaires par la présence de calculs. L’ingestion d’alcool, une hépatite virale, l’absorption de médicaments ou de substances chimiques peuvent également être mis en cause.
Une diminution du flux biliaire reste une cause courante de perturbations digestives, incluant une mauvaise absorption des graisses, des flatulences excessives, des ballonnements postprandiaux ou une constipation (ou une diarrhée).
Des ingrédients naturels, utilisés régulièrement, peuvent accélérer la sécrétion de la bile qui exerce une action protectrice sur le parenchyme du foie, stimuler l’élimination par les voies biliaires de substances néfastes et le mouvement péristaltique des intestins.
L’extrait de racine de radis noir : diurétique et cholérétique
En médecine traditionnelle, la racine de radis noir est utilisée depuis l’Antiquité pour traiter les flatulences, les problèmes de digestion, inhiber la formation de calculs biliaires et stimuler le fonctionnement biliaire. En Inde, où il est connu sous le nom de mooli, le radis noir est utilisé pour renforcer la santé du foie. Dans les régions où le radis noir est fréquemment inclus dans l’alimentation quotidienne, on observe une plus faible prévalence des maladies de la vésicule biliaire.
La racine du radis noir, très volumineuse et pouvant atteindre 50 cm de longueur, est riche en fibres, accompagnées d’acides aminés et de vitamines. Elle contient également des anthocyanines et des composés organiques soufrés, des glucosinolates, ou hétérosides soufrés, qui favorisent le drainage du foie et de la vésicule biliaire ainsi que l’élimination des toxines et des déchets. De nombreuses études pharmacologiques sont venues conforter les vertus attribuées par la tradition à la racine de radis noir.
Son activité diurétique a été démontrée chez le rat, de même qu’une action préventive modérée dans le cadre d’un traitement de longue durée (six semaines) sur l’augmentation du poids de calculs urinaires dans la vessie.
La plus importante activité de l’extrait de radis noir est de favoriser la production par le foie de bile pour digérer les graisses et les protéines, et diminuer la tension des voies biliaires principales. Il provoque également une contraction modérée de la vésicule, provoquant ainsi l’élimination des déchets. Son effet cholérétique a été évalué sur des rats hyperlipidémiques.
Il améliore également le mouvement péristaltique et est par suite bénéfique en cas de constipation. Il aide à hydrater et à lubrifier les intestins, encourageant ainsi ses mouvements. L’effet de l’extrait de racine de radis noir sur le péristaltisme a été mis en évidence sur l’ileum et le côlon de cobayes.
L’extrait de racine de radis noir a également une action hypoglycémiante et améliore le métabolisme lipidique chez le rat normal et diabétique.
L’extrait de racine de radis noir stimule le système de détoxification de l’organisme. Au cours de la phase II de la détoxification, le foie convertit les substances toxiques en composants moins toxiques, solubles dans l’eau, plus faciles à excréter de l’organisme. Lorsque l’activité des enzymes de la phase II est insuffisante, les toxines peuvent s’accumuler. Dans un modèle de détoxification hépatique, l’exposition à un extrait de racine de radis noir a augmenté l’activité de la glutathione S-transférase, de la quinone réductase et de la thiorédoxine réductase, trois enzymes impliquées dans la détoxification hépatique.
L’extrait de racine de radis noir a également une activité antioxydante. Chez le rat hyperlipidémique, il protège la muqueuse du côlon lorsque les animaux sont soumis à un régime riche en matières grasses, entraînant une inflammation de cette muqueuse intestinale.
Un essai clinique sur 40 patients ayant des signes de problèmes hépatiques montre de bons résultats après l’administration pendant environ un mois d’une teinture mère de radis noir. La lenteur digestive, la pesanteur postprandiale, les ballonnements épigastriques ont été améliorés.
L’extrait de feuilles d’artichaut : un puissant cholérétique
L’artichaut est une plante cultivée parmi les plus anciennes, d’abord en Éthiopie puis dans le sud de l’Europe, après être passé par l’Égypte. Les habitants de la Grèce et de la Rome antiques le considéraient déjà comme une aide efficace pour la digestion. Dans la médecine traditionnelle européenne, les feuilles d’artichaut étaient utilisées comme diurétique pour stimuler le fonctionnement des reins et comme cholérétique pour activer l’écoulement de la bile de la vésicule biliaire et du foie. Au cours de la première moitié du xxe siècle, les travaux de chercheurs français ont confirmé que l’artichaut semblait bien stimuler la vésicule biliaire et les reins. La commission allemande E a autorisé l’usage des feuilles d’artichaut dans le cas de problèmes de dyspepsie, un autre terme pour l’indigestion.
Les feuilles d’artichaut contiennent notamment des flavonoïdes, des acides cafféoylquiniques et de l’acide chlorogénique. Des études cliniques ont montré que les extraits de feuilles d’artichaut ont un effet bénéfique sur la sécrétion biliaire. Ils ont également des propriétés antioxydantes, protectrices du foie et peuvent abaisser les niveaux de lipides dans le sang.
Des études animales expérimentales et des essais sur l’homme indiquent que l’extrait de feuilles d’artichaut augmente le flux biliaire de 90 à 150 %.
Dans une étude, l’administration d’une dose unique d’extrait de feuilles d’artichaut de 1,92 g a produit une augmentation des sécrétions de bile de 127 % 30 minutes après son absorption, de 151 % après une heure et de 94 % après une heure et demie. Les chercheurs ont conclu que l’extrait d’artichaut peut être employé pour le traitement de désordres digestifs caractérisés par une faible assimilation des graisses en raison d’une sécrétion de bile insuffisante.
Des études de surveillance ont été conduites sur des patients présentant une dyspepsie et/ou des maladies du cholédoque (tube conduisant la bile) ou du foie. Portant sur 417 à 557 patients, le traitement a duré 4 à 6 semaines. Les symptômes digestifs, tels que douleur abdominale, flatulence, nausée, perte d’appétit, constipation et intolérance aux graisses, ont été diminués.
La prise d’extrait d’artichaut peut diminuer le cholestérol jusqu’à 40 % et les triglycérides d’environ 20 %. La sécrétion accrue d’acides biliaires ainsi induite stimule la motilité intestinale et la digestion des graisses, d’où leurs effets bénéfiques dans les dyspepsies non ulcéreuses et les « irritations » intestinales. L’extrait d’artichaut est contre-indiqué en cas d’obstruction biliaire.
Le charbon végétal, un puissant absorbant
Le charbon végétal est obtenu par carbonisation de bois préalablement sélectionnés. Il contient un réseau de pores qui font de lui un des plus puissants absorbants d’origine naturelle. Le charbon végétal reste dans le tube digestif où il est parfaitement toléré. Il a la capacité d’absorber différentes substances, notamment des bactéries, les toxines et les gaz. Prendre du charbon végétal empêche la décomposition d’aliments – comme les haricots –, de provoquer des flatulences ou une diarrhée.
Le charbon végétal activé est utilisé pour traiter différents troubles intestinaux. Il est notamment bénéfique dans le traitement des troubles fonctionnels du système digestif (ballonnement, douleurs abdominales, troubles du transit) et supprime efficacement l’aérophagie, les éructations et les gaz intestinaux. Le charbon actif absorbe les toxines. Il calme un système digestif stressé, permettant que les enzymes digestives soient produites et libérées. C’est aussi un excellent déodorant intestinal.
L’acide déhydrocholique : des effets cholérétiques et hépatoprotecteurs
Les acides biliaires et leurs conjugués sont des composants essentiels de la bile. Ils augmentent sa production et sont pour cela appelés cholérétiques. La supplémentation orale en acides biliaires est un traitement efficace dans les cas de défaut de synthèse d’acides biliaires. L’acide déhydrocholique est dérivé de l’acide cholique. C’est un cholagogue qui produit un effet immédiat en agissant directement sur les cellules du foie.
L’acide déhydrocholique provoque la sécrétion d’une bile de faible densité relative. Il est pour cela qualifié d’acide hypocholérétique puisqu’il facilite l’écoulement de la bile en la diluant. L’administration d’acide déhydrocholique par voie orale peut dissoudre les calculs biliaires et supprimer ou améliorer les coliques biliaires postprandiales. Une étude sur des rats albinos a confirmé l’effet cholérétique et hépatoprotecteur de l’acide hydrocholique7.
L’extrait d’aubier de tilleul sauvage facilite les fonctions d’élimination
L’aubier désigne la partie du bois tendre située sous l’écorce de l’arbre. C’est la zone où circule la sève, la plus riche en principes actifs. Il est « récolté » au printemps, au moment où la sève monte sur les arbres vivants à l’état naturel. L’aubier de tilleul sauvage a une composition complexe, constituée par des substances minérales, des lipides, des sucres, des acides (acide caféique et dérivés, libres et estérifiés), des tanins, de l’acide ascorbique… Il renferme deux coumarines, dont le fraxoside, et des flavonoïdes qui lui confèrent des propriétés dépuratives.
L’aubier de tilleul sauvage est traditionnellement utilisé pour faciliter les fonctions d’élimination rénales et digestives, en cas d’états nauséeux, de migraines hépatiques, de ballonnements épigastriques, de digestion lente, de flatulence.
Cholérétique et cholagogue, l’aubier de tilleul sauvage stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire, favorise l’élimination de la bile et assure une bonne digestion.
C’est un antispasmodique hépatobiliaire : il a la capacité de lever le spasme du sphincter d’Oddi. Il est actif sur la migraine d’origine hépatique.
L’huile essentielle de menthe poivrée
On retrouve des traces de l’usage de la menthe poivrée comme plante médicinale jusque dans la Grèce antique. Ses feuilles étaient traditionnellement employées par voie interne comme aide à la digestion et pour traiter les maladies de la vessie. La commission E allemande lui reconnaît des effets thérapeutiques, notamment celui de soulager les spasmes gastro-intestinaux et biliaires, les troubles digestifs mineurs ou les symptômes du côlon irritable.
Les constituants actifs de l’huile essentielle de menthe poivrée incluent le menthol, la menthone, le cinéol et différentes autres huiles volatiles.
La menthe jouit en effet d’une solide réputation, en particulier pour soulager les douleurs gastro-intestinales. L’activité spasmolytique de l’huile essentielle de menthe poivrée a suscité l’intérêt des chercheurs. Les recherches montrent que in vitro l’huile essentielle de menthe poivrée détend efficacement les muscles du système gastro-intestinal, probablement par un effet antagoniste sur les canaux calciques de l’intestin.
L’huile essentielle des feuilles de menthe poivrée a un grand pouvoir calmant sur les spasmes intestinaux. Elle est utilisée dans le traitement du côlon irritable. Bien que les résultats des études cliniques soient parfois contradictoires, l’huile essentielle de menthe poivrée semble avoir une légère efficacité et tendre à réduire les symptômes du côlon irritable. Une méta-analyse incluant 175 patients dans cinq essais a trouvé des effets bénéfiques statistiquement significatifs à l’emploi de l’huile essentielle de menthe poivrée par rapport à un placebo.
L’huile essentielle de menthe poivrée est également active sur les crampes et les nausées. Son action antiseptique limite les fermentations intestinales et atténue les ballonnements.
Nutranews
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18.09.2009
Dernières infos
LEMONDE.FR
Alors que le nombre de cas se multiplie et que la France enregistre son premier décès d'une personne sans antécédent médical, les professeurs Patrick Berche, doyen de la faculté de médecine Paris-V Descartes et chef du service de bactériologie-parasitologie-virologie à l'hôpital Necker, et Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses à l'hôpital de la Timone à Marseille, font le point sur les dernières informations concernant le virus H1N1.
La France vient d'enregistrer son premier décès d'un porteur du virus H1N1 sans antécédent médical. Doit-on s'inquiéter ?
Didier Raoult : Une chose est sûre, il ne s'agit pas d'une "grippette". Cette grippe est unique, elle suit un schéma particulier jamais vu jusqu'à présent. Je rentre tout juste d'un congrès international sur la grippe aux Etats-Unis. Les travaux présentés ont mis en évidence que deux Américains décédés de la grippe A étaient porteurs d'une mutation. Cette mutation n'explique peut-être pas tous les morts sans antécédents médicaux, mais il faut prendre cette éventualité en compte.
Patrick Berche : Des morts sans antécédents médicaux, nous en recensons tous les ans au cours de l'épidémie de grippe saisonnière, mais j'admets qu'il y en a peut-être un petit peu plus avec la grippe A. Cela dit, nous n'avons pas d'argument pour affirmer que la situation s'aggrave. Actuellement, la mortalité liée au H1N1 reste inférieure à celle de la grippe saisonnière. Certains pays comme l'Argentine ont enregistré une mortalité particulièrement forte, mais il se peut que l'accès aux soins soit en cause, même si ce n'est probablement pas la seule explication. Si les décès de personnes jeunes et en bonne santé se multiplient dans les semaines à venir, alors il sera justifié de s'alarmer. Dans l'histoire des virus, les scientifiques ont remarqué que ceux-ci changeaient de virulence à peu près au même moment partout dans le monde. Lorsque les cas mortels de grippe A chez des sujets sains se multiplieront à plusieurs endroits du globe, des mesures plus drastiques devront être prises.
A la lumière de ces derniers développements, le gouvernement doit-il revoir sa politique de lutte contre la pandémie ?
Didier Raoult : Lors du dernier congrès international sur la grippe, nous avons pris connaissance d'un modèle expérimental qui montre que la période de contagiosité pourrait aller jusqu'à huit jours après les derniers signes de fièvre. C'est plus long que pour tous les autres virus de la grippe ! Cette période de contagion longue est caractéristique du H1N1 porcin, et elle doit nous inciter à revoir notre organisation. Autre chose : des études ont pointé la grande fragilité des femmes enceintes. Elles doivent impérativement être sorties des circuits sociaux en attendant d'être vaccinées. C'est à mon avis beaucoup plus important que de fermer les écoles. L'hôpital a un grand rôle à jouer dans l'isolement sans soins. Si un enfant est malade et que sa mère est enceinte, il devrait être gardé à l'hôpital. Enfin, le gouvernement a intérêt à renforcer ses capacités de dépistage. Aujourd'hui, seuls 8-9 % des prélèvements effectués dans mon laboratoire se révèlent positifs. Aucun établissement ne devrait être fermé tant que les cas suspects n'ont pas été confirmés.
Patrick Berche : Les femmes enceintes sont effectivement des sujets à risque et doivent être vaccinées, à condition d'utiliser un vaccin sans adjuvant [les adjuvants sont des additifs destinés à renforcer l'efficacité du vaccin], afin de limiter les risques d'effets secondaires. Le bénéfice-risque de ce vaccin est à mon sens trop limité pour mener une campagne de vaccination massive. Néanmoins, la survenue de cas mortels chez des sujets jeunes et en bonne santé plaide en faveur d'une vaccination à titre individuel. C'est une question de responsabilité personnelle, de veiller à se protéger et à protéger les autres. En revanche, tant que l'épidémie reste sous contrôle, je pense que les écoles doivent fermer si plusieurs cas de grippe A se déclarent. Il faut savoir qu'un enfant malade est susceptible de contaminer 2,7 autres enfants. A ce rythme-là, c'est 100% des élèves d'une même école qui seront contaminés en une semaine. Lorsque l'épidémie devient incontrôlable, comme à la Réunion, cela n'a plus d'intêret en termes de prévention.
Doit-on craindre l'arrivée de la grippe saisonnière ?
Didier Raoult : Oui, la saison froide arrive et la grippe saisonnière va s'ajouter au virus H1N1. C'est ce qu'on observe actuellement en Australie. Les malades et les morts vont probablement s'additionner. Chaque grippe suit un schéma particulier. La grippe saisonnière tue en "U", c'est-à-dire qu'elle frappe violemment les plus petits et les plus vieux. La grippe espagnole était particulière, elle tuait en "W" : les tout-petits, les 20-40 ans et les plus âgés. La grippe A a son propre modèle, elle tue selon un schéma en forme de bosse de dromadaire, c'est-à-dire qu'elle frappe les 20-50 ans. Mais depuis l'apparition du virus, rien ne s'est vraiment passé comme prévu, les modélisations mathématiques qui ont été produites ressemblent plus à des prédictions de Nostradamus qu'autre chose... Cette pandémie aura son histoire à elle.
Patrick Berche : Je ne pense pas qu'il faille craindre l'arrivée de la grippe saisonnière tout simplement parce que les virus pandémiques sont "cannibales". Il est très probable que le virus de la grippe saisonnière soit absorbé par celui de la grippe A. C'est déjà plus ou moins le cas puisque le virus H1N1 est actuellement le virus de grippe dominant dans le monde. Les personnes âgées, qui sont déjà relativement bien immunisées naturellement contre la grippe A, devraient malgré tout se faire vacciner contre le virus saisonnier. Elles restent une population très exposée à ce virus.
Propos recueillis par Audrey Fournier
13:38 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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