06.01.2010
Histoire du Gui : UN PARASITE GUERISSEUR
Christine Barbace. Mission Agrobiosciences
" Amour, prospérité, éternité " Les symboles associés au gui feraient un bon titre pour une sitcom ! Dans le rôle principal, Viscum album : une plante parasite célèbre en cette période de fin d'année. En langue celte, son nom signifie " guérit tout ", entre autre l'épilepsie et l'hypertension. Selon des recherches récentes, le gui agirait même sur le système immunitaire. Entre légende et réalité, Christine Barbace, de la Mission Agrobiosciences vous propose de faire le tour de cette boule végétale " porte bonheur ".
Le gui a la particularité de ne pas toucher terre. Il vous faudra donc lever la tête pour l'apercevoir dans certains fruitiers, mais aussi au faîte du peuplier, des aubépines, du sapin, du hêtre et bien sûr, du chêne. La propagation de cette plante considérée par les forestiers comme un véritable fléau est due le plus souvent aux grives et aux fauvettes à béret qui en sont friandes et qui, après digestion, répandent les graines d'arbres en arbres. Nous avons donc là un parasite ou plus exactement un hémiparasite car il produit sa chlorophylle et ses propres sucres. Mais tout de même, ça vous fatigue un arbre ! Dès que la température extérieure atteint 10°, la graine germe et se colle à l'arbre. La plante peut alors se développer grâce à son suçoir qui traverse l'écorce et atteint la sève dont elle se nourrit. Ses fruits sont ronds, blancs et visqueux, d'où son nom latin Viscum album.
Remontons d'abord jusqu'à nos ancêtres les gaulois : C'est la sixième nuit du solstice d'hiver, la première de l'année celtique, la " nuit mère ". Un druide vêtu de blanc s'enfonce dans la forêt pour y cueillir le gui sacré du chêne avec une serpe d'or. Il le reçoit dans un drap de lin d'une blancheur immaculée (car il ne doit pas toucher le sol afin de conserver ses pouvoirs) tout en prophétisant " O Ghel an Heu " - traduisez " Que le blé germe ". Quelque peu déformée, cette expression aujourd'hui désuète s'était déjà transformée au Moyen âge en " Au gui l'an neuf ". Les gaulois qui, comme chacun sait, ne craignaient qu'une seule chose, c'est que le ciel leur tombe sur la tête, attribuaient donc à cette plante, outre ses vertus médicinales, des pouvoirs magiques. Le gui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, neutralisait les poisons et assurait la fécondité des troupeaux. Autre lieu, autre légende, en Scandinavie cette fois. Le démon Loki, par jalousie, tua le dieu soleil Baldut (ou Balder) lui décochant une flèche empoisonnée avec du gui. Preyla, déesse de l'amour, implora les dieux de redonner vie à Baldut, promettant alors d'embrasser quiconque passerait sous le gui. Evidemment, Baldut ressuscita. De cette légende naquit la coutume du baiser sous le gui, dès lors symbole de l'amour et du pardon. Notons au passage que Wagner aurait trouvé là une source d'inspiration pour sa célèbre " tétralogie ". On peut préférer cette version, galloise : Les trois filles du roi Gwydyr, étant promises à trois chevaliers en partance pour la guerre, se retrouvèrent sous un vieux chêne pour échanger des gages d'amour. Les plumes de paon offertes par les jeunes filles n'y suffisant pas, elles accordèrent un baiser à leurs fiancés.
Revenons au réel. Le gui " porte bonheur " que l'on vend chaque fin d'année au cœur des cités a effectivement des vertus médicinales. En herboristerie, le gui était prescrit pour soigner l'épilepsie, les désordres nerveux et la digestion. Au 19ème siècle, il entrait dans la composition de remèdes contre la coqueluche. La viscine, substance contenue dans le fruit blanc du gui, servait autrefois à faire de la glu. Plus récemment, utilisée à faible dose, elle s'avère bénéfique contre l'hypertension et les maladies cardiaques. En revanche, utilisée à forte dose, elle peut causer des convulsions, ralentir dangereusement le rythme cardiaque, augmenter la pression artérielle et même provoquer un avortement. Cette substance ambivalente fait actuellement l'objet de recherches scientifiques. Récemment, certaines d'entre elles tendraient à prouver que le gui agirait sur le système immunitaire et parviendrait à inhiber les tumeurs cancéreuses.
Ces deux sites vous permettrons de compléter les informations ci-dessus : Agora Québec- Wikipedia-
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28.12.2009
L'histoire de l'année, c'est la grippe
selon La Presse Canadienne - De Helen Branswell (CP) -
TORONTO - Une pandémie mondiale provoquée par un virus de la grippe qui, selon les chercheurs, a migré du porc à l'homme a été largement choisie comme la principale histoire de l'année au Canada en 2009. Le virus H1N1 a reçu le vote de 70 pour cent des directeurs de l'information interrogés par La Presse Canadienne dans le cadre de son sondage annuel.
"Il n'y a pas un seul Canadien qui n'a pas été affecté ou qui n'est pas intéressé par le virus et par l'impact qu'il pourrait avoir sur leur famille", a dit Sandy Heimlich-Hall, de la station CFCJ-TV, en Colombie-Britannique. "C'est une histoire que les gens ont suivi avec intérêt peu importe où ils habitaient au Canada", a ajouté Lesley Sheppard, du quotidien Moose Jaw Times-Herald, en Saskatchewan.
La grippe A(H1N1) a facilement devancé la mort tragique de Robert Dziekanski, lors d'une altercation avec des policiers de la Gendarmerie royale du Canada à l'aéroport de Vancouver. Cette histoire n'a recueilli que 9 pour cent des voix, contre 70 pour cent pour le H1N1. Malgré tout, plusieurs croient que la grippe A(H1N1) a reçu plus d'attention qu'elle n'en méritait.
"La crise du H1N1 est presque plus connue pour la manière dont elle a été gérée par les médias que pour la rapidité avec laquelle le virus s'est répandu au pays", a dit Victor Krasowski, de la station de radio CJUK à Thunder Bay, en Ontario.
Mais nul n'aurait pu prédire ce qui nous attendait à la mi-avril, quand les experts de la grippe du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis ont découvert que deux enfants de la Californie avaient été infectés par le même virus de la grippe porcine. Les deux victimes n'avaient pas eu de contact entre elles ou avec un porc.
Le virus était un hybride de deux virus de la grippe qui circulent parmi les porcs en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Et si le virus semble s'être développé chez le porc, c'est chez l'humain qu'il a tout d'abord été détecté.Le CDC a prévenu l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Pour sa part, le Laboratoire national de microbiologie du Canada a découvert que le virus était responsable d'une maladie respiratoire qui avait fait plusieurs victime au Mexique.
L'OMS a attendu plusieurs semaines avant de déclarer sa première pandémie en 41 ans. Mais le délai était davantage dû à des considérations politiques, puisque le virus s'est rapidement propagé à des dizaines de pays. Malgré les premières informations qui ont circulé, une infection par le virus A(H1N1) s'est révélée être essentiellement bénigne pour la plupart des patients - mais pas pour tous.
Au fur et à mesure que le virus s'est répandu, le nombre d'enfants, d'adolescents et d'adultes hospitalisés parce que leurs poumons avaient été gravement atteints a augmenté. Les gens plus âgés, qui sont habituellement plus vulnérables, n'ont été que peu touchés.
A la fin de l'année, le virus avait fauché au moins 400 vies au Canada et quelque 11 500 à l'échelle mondiale. Le responsable de la santé publique au Canada, le docteur David Butler-Jones, croit que le bilan aurait pu être encore plus lourd. "La principale différence entre les (pandémies des années) 1950 et 1960 et maintenant tient à notre capacité à produire rapidement un vaccin, aux antiviraux et à l'efficacité des soins hospitaliers, a-t-il dit. Dans les années 1950 et 1960, ces jeunes - qui ont survécu aux soins intensifs, au ventilateur, etc. - seraient morts. Ils n'avaient pas ces soins complexes qui ont permis aux gens de survivre à cette pandémie."
La production du vaccin a néanmoins été plus complexe que prévu et, quand un nombre suffisant de doses a finalement été prêt, la peur commençait déjà à s'estomper. L'Agence de santé publique du Canada estime qu'entre 40 et 50 pour cent des Canadiens ont été vaccinés. Il s'agira probablement d'un des taux les plus élevés de la planète, mais il reste nettement inférieur à ce qui était anticipé au début de la campagne. L'OMS estime malgré tout que la menace du H1N1 ne doit pas être prise à la légère. Et ceux qui croient que l'ampleur de la crise a été exagérée se trompe, dit le docteur Keiji Fukuda, un conseiller spécial de l'OMS pour la grippe pandémique.
"Une des questions qu'on peut poser est, en janvier ou en février ou en mars, est-ce qu'une nouvelle vague frappera le continent nord-américain?, a-t-il demandé. Et la réponse est: personne ne sait. Et pendant cette période, est-ce que le virus pourrait changer et devenir plus grave? La réponse est: c'est possible. Est-ce que ça se produira? Personne ne sait. Et c'est aussi vrai maintenant que ce l'était quand tout a commencé en avril."
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27.12.2009
Ces plantes qui nous soignent
Extrait de grenade et cancer de la prostate
Selon des chercheurs, le premier stade des tumeurs de la prostate est dépendant des niveaux de testostérone circulant dans le sang, mais les tumeurs récurrentes, elles, n'en seraient plus affectées. Les cellules cancéreuses elles-mêmes peuvent ensuite augmenter la synthèse de testostérone, liée à une surexpression du récepteur à androgène.
Les chercheurs ont utilisé des lignées cellulaires androgéno-dépendantes et non androgéno-dépendantes pour regarder si le jus et l'extrait de grenade avaient un effet sur l'expression des gènes d'enzymes clés synthétisant des androgènes et des récepteurs à androgènes.
Ils ont observé que les produits à base de grenade et leurs polyphénols réduisaient la croissance des cellules tumorales et induisaient une apoptose dans les cellules de cancer de la prostate, qu'elles soient ou non androgéno-dépendantes.
(The Journal of Nutritional Biochemistry, December 2008, vol. 19, issue 12, pages 848-855.)
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23.12.2009
Si la vérité blesse... j'ai pas fini d'en entendre
Note de la rédactrice: le texte le plus intelligent que j'ai lu ces 30 dernières années... et peut-être plus.... enfin, quelqu'un qui a les pieds sur terre... le peuple le plus intelligent de la terre nous offre trop souvent l'image de la bêtise la plus crasse et la plus idiote!
Elie Arié - Médecin
Elie Arié revient sur les longues discussions entre internautes sur le vaccin, et en tire la conclusion que la plupart des gens n'ont rien compris à sa raison d'être.
Il y a de ces malades...
Incroyable mais vrai: le vaccin H1N1 rend bête! Ayant beaucoup ferraillé sur les commentaires des différents articles consacrés à la grippe A (H1N1) et sa vaccination, je voudrais prendre un peu de recul vis-à-vis de mes contradicteurs et en tirer deux leçons, assez désespérantes, qui semblent être passées inaperçues.
La première est de constater à quel point, dans notre société, l'égoïsme individualiste l'emporte sur le sens de l'intérêt général.
Rappelons l'objectif de cette campagne de vaccination, qui n'est évidemment pas motivée par une grippe dont la mortalité ne dépasse pas celle des grippes saisonnières banales : il consiste, pour la première fois, à anticiper sur un risque grave, celui de la mutation d'un virus particulièrement contagieux en un virus qui deviendrait aussi très mortel.
Ce n'est pas un mythe, la chose s'est déjà produite en 1918-1919, avec la grippe dite « espagnole », qui a tué 100 millions de personnes, mais qui en tuerait bien plus aujourd'hui, parce que la terre compte 6,8 milliards d'habitants contre 1,9 à l'époque, et que les échanges et moyens de communication se sont beaucoup développés (on considère qu'aujourd'hui, la grippe contaminerait en une journée autant de monde que celle de 1918 en trois mois).
Cet objectif est fondé sur un pari, celui selon lequel le vaccin contre le virus actuel resterait efficace au cas où la mutation redoutée se produirait ; ce n'est pas une certitude, mais c'est un pari raisonnable, tout dépend de la partie du virus sur laquelle porterait la mutation ; surtout, il s'agit de tenter quelque chose qui a une chance de réussir, plutôt que de ne rien faire sinon prier pour que cette mutation ne se produise pas (comme ont choisi de le faire les très catholiques Polonais...).
L'idée est donc de faire cesser cette épidémie, actuellement bénigne, en vaccinant le plus de gens possible, avant que cette mutation redoutée ait pu se produire : après, il sera trop tard.
Or, on constate que cette dimension collective est totalement étrangère aux préoccupations des adversaires de la vaccination, et on mesure l'extraordinaire régression qui s'est produite, dans les mentalités, par rapport à l'époque où tout le monde acceptait de prendre le risque individuel du vaccin obligatoire et dangereux contre la variole pour remporter une victoire collective contre cette maladie - victoire qui a effectivement été remportée ; dans le domaine de la vaccination comme dans tant d'autres, le sens de l'intérêt général et de la solidarité collective a été vaincu par celui de la perception purement individualiste face à un danger qui nous menace tous (« que les autres se vaccinent, j'en profiterai sans prendre le risque personnel d'une vaccination »).
Triste ironie, cet égoïsme individuel est souvent le fait de gens qui se réclament « de la gauche », et qui se justifient par des prétextes à la puérilité dérisoire : « c'est le gouvernement Sarkozy qui a pris cette décision » (comme si n'importe quel autre gouvernement en aurait pris une autre, comme s'il existait un seul parti politique -y inclus d'extrême-gauche- qui la contestait), « les labos pharmaceutiques vont se faire de l'argent » (comme si tout ce qu'ils produisaient était médicalement inutile du seul fait qu'il génère un profit).
La seconde est celle de l'inutilité de l'argumentation logique face à ce qui relève d'une conviction intime totalement irrationnelle.
Beaucoup d'adversaires de la vaccination font état de ses risques statistiquement dérisoires, notamment à ceux liés à l'utilisation d'adjuvants tels que le squalène, sur lequel on a un large recul de plus de 10 ans, confirmé aujourd'hui par la pharmacovigilance du vaccin actuel, qui fait état, en France seule, d'une quinzaine de réactions graves sur plus de 3 millions de personnes vaccinées, proportion que l'on retrouve dans tous les autres pays du monde, et qui ne laisse plus subsister aucun doute sur le rapport bénéfices/risques de ce vaccin (en rappelant, encore une fois, que le bénéfice recherché n'est pas celui de diminuer la faible mortalité actuelle, mais de mettre fin à l'épidémie avant qu'une mutation dangereuse ait pu se produire).
Cette approche est illustrée par ceux qui avancent sans sourciller que si l'effet nocif du squalène n'a pu être démontré, c'est parce que cette preuve est très difficile à apporter...ce qui revient à considérer que « si une chose est difficile à prouver, on peut considérer qu'elle est prouvée » ! J'avais répondu à l'un d'entre eux qu'il est heureux que les Cours d' Assise ne raisonnent pas ainsi...mais j'avais tort : elles raisonnent effectivement souvent ainsi, faisant passer leur « conviction intime » avant des preuves souvent absentes...démarche qui est à l 'origine de toutes les erreurs judiciaires.
Car, avec les adversaires de la vaccination, nous sommes bien face à une « conviction intime » : la culpabilité de l'accusé (le squalène) est certaine pour eux, ce sont des jurés d' Assise qui sont dans le pré-jugé ; il s'agit uniquement d'en rechercher les preuves, et, en leur absence, de s'en passer ; la présomption de culpabilité a remplacé la présomption d'innocence.
D'où ce qui frappe le plus, dans les milliers de commentaires échangés entre mariannautes : personne n'a convaincu personne ; ceux qui sont dans le domaine de l'irrationnel (souvent les mêmes qui défendaient la « théorie du complot du 11.9 ») sont animés par une « conviction intime » qui trouve son origine dans une certaine structuration de leur psychologie, et qu'aucun argument ne pourra évidemment jamais entamer : il est vain d'aller prêcher l'athéisme dans une église, une mosquée, un temple ou une synagogue.
Quelles conséquences en tirer pour l'avenir ?
Tous les virologues sont unanimes sur un point : compte tenu de la fréquence des mutations du virus de la grippe, nous nous trouverons un jour face à un virus grippal à la fois très contagieux et très mortel : on ne sait pas quand, mais il s'agit là d'une certitude statistique.
L'épisode actuel aura au moins servi, tant aux laboratoires pharmaceutiques qu'aux pouvoirs publics, de répétition générale et d'apprentissage sur la façon de faire face à cette situation inédite...et on a pu constater que cet apprentissage n'était pas un luxe inutile.
Mais nous savons désormais que, ce jour-là, l'obstacle majeur à l'efficacité des mesures prises résidera dans la régression extraordinaire de l'esprit de solidarité collective et d'approche rationnelle des problèmes qui caractérise notre époque...et pas seulement en matière de vaccinations.
site de Marianne
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06.12.2009
Cancer: danger des teintures capillaires
Savez-vous que le deuxième cause probable de survenue du cancer de la vessie, sont les teintures capillaires? Ce sont des concentrés d'agents chimiques agressifs. Si les composés chimiques des teintures ne sont pas encore clairement reconnus comme cancérigènes, des allergologues- dermatologues signalent une hausse des réactions allergiques graves. Des colorations naturelles performantes existent maintenant sur le marché, plus besoin d'hésiter entre sa santé et sa coloration. J'ai déjà eu l'occasion de mettre sur ce blog une formule de teinture pour cheveux noirs écolo.
Le cancer de la vessie représente la 11 ème cause de cancer en France avec 10 711 nouveaux cas par an mais c'est le second cancer vu en consultation dans la mesure où il s'agit d'une maladie occasionnant de nombreuses récidives. Ce cancer augment avec l'âge mais 43% surviennent avant 64 ans. Les causes environnementales apparaissent comme les premières responsables et, outre la fumée de tabac qui est la première cause de ce cancer, les doigts se pointent souvent vers les amines aromatiques, présentes dans les teintures capillaires, pour les désigner comme les seconds facteurs.
La principale molécule incriminée est la paraphénylènediamine (PPD), elle est la première source d'exposition aux amines aromatiques à travers les teintures capillaires chimiques.
Vous savez toutes comment se passe une teinture chez le coiffeur ou même chez soi, au moins 50% des françaises y ont recours d'après les statistiques nationales. Contre 16% chez les hommes. Dans un premier temps la mélanine (pigment du cheveu) est éclaircie à l'eau oxygénée ou peroxyde d'hydrogène en présence d'un agent alcalin (ammoniaque), ceci permet à des précurseurs de pénétrer à l'intérieur de la fibre capillaire et de colorer le cheveu. Ce sont les fameux diamines aromatiques : paraphénylènes diamines PPD, ou paratoluènediamine PTD, etc. Lorsque la couleur désirée est obtenue (elle dépend de la molécule et du temps de pause), un shampoing ou une crème referme la fibre capillaire.
Mais voilà, la PPD est une substance absorbée par la peau et naturellement évacuée par la vessie. C'est pourquoi elle a été associée au cancer de la vessie. Si le CIRC n'a jamais tranché en faveur d'un classement comme cancérigène de classe 1, d'autres organismes comme l'INRS produisent des rapports à l'adresse des professionnels de la coiffure faisant mention d'une hausse des cancers de la vessie dans cette filière professionnelle très exposée, études à l'appui.
Si les experts ne sont pas tous d'accord, au moins les allergologes- dermatologues, qui sont au premier rang pour observer les impacts des teintures chimiques rapportent des cas impressionnants de réactions allergiques immédiates et retardées décrit comme des brûlures chimiques du cuire chevelu, des eczéma, des inflammations des yeux, des paupières, des muqueuses, des troubles respiratoires et des chocs.
De son coté, le répertoire toxicologique de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) mentionne que des cas d'intoxication sont rapportés suite à l'application d'une teinture (composées de plusieurs substances incluant la p-phénylènediamine); les symptômes rapportés étaient une atteinte au foie et à la rate, des troubles du système nerveux (des maux de tête, de l'asthénie, des vertiges) et des troubles gastro-intestinaux. Selon les auteurs, la p-phénylènediamine est la cause de ces symptômes. Interrogée, le Dr Avenel-Audran, dermatologue PH au CHU d'Angers confie : " il semble qu'on voie actuellement des réactions d'allergie "retardée" d'apparition précoce, dans les heures qui suivent la teinture avec un œdème très important. Nous nous étonnons de l'importance de ces réactions. "
Les colorations chimiques et les colorations naturelles n'ont plus rien à voir en terme de composés. Si les teintures chimiques continuent de comporter des dizaines d'allergènes reconnus, certains produits naturels sont 100% respectueux des organismes. Evacuer les toxines et les polluants divers n'est pas inutile, loin de là : ce n'est pas pour rien, qu'il y a un nombre supérieur de 10% de cas de cancer du sein chez les coiffeuse par rapport au reste de la population féminine.
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02.12.2009
Etude sociologique
Il y a toujours "la France du beurre" et celle de l'huile d'olive.
C'est ce que montrent les tout premiers résultats de la vaste étude Nutrinet-Santé, lancée il y a six mois. À l'heure de la mondialisation, on aurait pu s'attendre à ce que le régime pizza-hamburger, ou, au contraire, la mode du manger sain, effacent les variations régionales en matière d'alimentation. Il n'en est rien.
Charcuterie en Auvergne, beurre en Bretagne et en Normandie, pommes de terre en Picardie, huile d'olive dans le Sud : les écarts sont criants entre le Nord et le Sud constate le chercheur Serge Hercberg, qui coordonne ce programme. On mange moins de fruits et légumes, et de poisson dans les régions du Nord et de l'Est, qui "se caractérisent par des apports moins favorables à un bon équilibre nutritionnel", souligne le scientifique.
Des différences qui s'expliquent aussi par des disparités socio-économiques. Le poisson est ainsi deux fois plus consommé par les revenus les plus élevés. À l'inverse, la consommation de charcuterie diminue au fur et à mesure que le niveau de revenu s'élève. L'obésité est aussi nettement plus fréquente chez les sujets à bas revenus et chez les personnes les moins diplômées. Les régions les plus touchées par ce fléau : le Nord-Pas-de-Calais (18% contre une moyenne nationale de 11%), la Lorraine (17%) et la Picardie (17%).
Les résultats de l'étude Nutrinet montrent aussi que la moitié des femmes (42% des hommes) se considèrent comme trop grosses. Y compris 30% des femmes de poids normal.
Voir l'étude ou s'inscrire pour participer aux résultats (actuellement 31 000 participants) :
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30.11.2009
Dernier bilan en France
Grippe A: huit nouveaux décès dans le week-end, selon Roselyne Bachelot
il y a 38 min
Huit nouveaux décès liés à l'épidémie de grippe A/H1N1 ont été enregistrés au cours du week-end, a annoncé lundi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Il s'agit d'une épidémie qui "peut avoir des formes majoritairement peu sévères mais qui montre des formes sévères, en particulier chez des jeunes enfants", a-t-elle rappelé sur RMC-Info.
"Nous avons encore enregistré huit décès pratiquement dans le week-end, avec des personnes qui pour la plupart n'avaient ni facteur de risque, ni problème particulier", a ajouté Mme Bachelot, insistant sur la nécessité de se faire vacciner.
La ministre de la Santé, qui devait rencontrer le président Nicolas Sarkozy dans la matinée, a jugé "possible" que la France passe au niveau six du plan de pandémie grippale, rappelant que cette phase avait été "imaginée au moment de la grippe aviaire". "Il y a des outils dans le niveau six qui peuvent d'ores et déjà être utilisés, par exemple l'interdiction des rassemblements". "Mais ça ne veut pas dire qu'on utilisera forcément" tous ces "outils".
Interrogée sur une éventuelle participation des médecins généralistes à la campagne de vaccination, elle a redit qu'elle ne le souhaitait pas. "Je veux préserver la capacité des médecins généralistes à prendre en charge les malades grippés".
Roselyne Bachelot a fait savoir que les 800.000 vaccins en doses unitaires dont dispose la France sont destinés en priorité aux sans-abri. "Je donne ces doses unitaires aux équipes de maraudes qui vont vacciner les plus fragiles d'entre nous", a-t-elle précisé. AP
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18.11.2009
dernier point situation mondiale
November 12, 2009, 1:30 p.m.
http://www.cdc.gov/media/transcripts/2009/t091112.htm
Anne Schuchat :
Secondly highlighting one of the groups that's very hard hit with influenza complications. People with diabetes.
l'un des groupes qui est très durement touchés avec des complications de la grippe. Les personnes atteintes de diabète.
People with diabetes have an increased risk of severe illness from any flu. And when people with diabetes get flu, it can be more difficult for them to manage their blood sugar. They can suffer high or low blood sugar. Pay special attention with flu when you have diabetes is important. People with diabetes account for about 12% of all of the hospitalizations we've seen from the h1n1 influenza virus. If we focus in on adults, 19% of those people who have been hospitalized have diabetes. We know that people hospitalized with h1n1 influenza who have diabetes have a good chance of ending up in the intensive care unit. One in four hospitalized patients with diabetes did require intensive care unit management. So this can be a very severe illness in people with diabetes.
Quand les personnes atteintes de diabète attrapent la grippe, il peut être plus difficile pour eux de gérer leur glycémie. Elles peuvent souffrir d'une concentration de sucre dans le sang élevée ou faible. Portez une attention particulière à la grippe si vous avez le diabète est important. Dans le suivi du virus H1N1 de la grippeLes personnes atteintes de diabète comptent pour environ 12% de l'ensemble des hospitalisations, . Si nous regardons particulièrement la population des adultes, 19% des personnes qui ont été hospitalisés souffrent de diabète. Nous savons que les personnes hospitalisées avec de la grippe H1N1 qui ont du diabète risquent fortement de se retrouver dans l'unité de soins intensifs. Un quart des patients hospitalisés pour un diabète n'a pas besoin au recours au service de l'unité des soins intensifs. Aussi cette grippe H1N1 peut être une maladie très grave chez les personnes atteintes de diabète.
It's very important for people with diabetes to be vaccinated. People with diabetes who have fever and cough or other symptoms of respiratory illness like flu do need to check with health care providers. We recommend viral medicine, Tamiflu. it's not necessary to wait for test results to come back on influenza testing, it's just important to get prompt antiviral medicine of the third step diabetic patients can take in the face of this flu pandemic, make sure they have been vaccinated against pneumococcal infections.
Il est très important à se faire vacciner pour les personnes atteintes de diabète . Les personnes diabétiques qui ont de la fièvre et une toux ou d'autres symptômes de maladies respiratoires comme la grippe n'ont pas besoin de vérifier avec les fournisseurs de soins de santé. Nous vous recommandons comme antiviral, le Tamiflu. Il n'est pas nécessaire d'attendre le retour sur les tests de l'influenza, il est juste important d'obtenir les antiviraux rapidement, ceux de la troisième étape que les patients diabétiques peuvent prendre face à cette pandémie de grippe, assurez-vous qu'ils ont été vaccinés contre les infections à pneumocoques.
So for April through October 17th, we estimate the 22 million people have become ill from pandemic influenza. We estimate 98,000 people have been hospitalized so far through October 17th. And the upper and lower estimates on hospitalizations are from 63,000 to 153,000. We estimate that 3,900 people have died so far in the first six months of the pandemic from this virus. And the estimates there are from 2,500 up through 6,100 people having died so far.
Alors, d'avril au 17 Octobre, nous estimons que les 22 millions de personnes ont été atteintes par la grippe pandémique.Selon nos estimations, 98.000 personnes ont été hospitalisées jusqu'au 17 Octobre. Et les estimations hautes et basses sur les hospitalisations sont de 63.000 à 153000. Nous estimons que 3.900 personnes sont mortes à ce jour dans les six premiers mois de la pandémie due à ce virus sur une estimation globale des décès comprise entre 2500 et 6100 à ce jour.
So I also want to give you some estimates for cases, hospitalizations and deaths for different age groups.
So in children under 18, we estimate 8 million children have been ill with influenza, 36,000 hospitalized, and 540 children have died from this pandemic influenza. In the first six months of the pandemic for adults 18 to 64 years of age, we estimate 12 million cases, 53,000 hospitalizations, and 2900 deaths. For people 65 and over, we estimate about 2 million cases, 9,000 hospitalizations and about 440 deaths.
Je tiens également à vous donner quelques estimations pour le cas, d'hospitalisations et de décès pour les groupes d'âge différents. Alors, chez les enfants de moins de 18 , nous estimons 8 millions d'enfants ont été atteints de la grippe, 36.000 hospitalisés, et 540 enfants sont morts de cette pandémie de grippe. Au cours des six premiers mois de la pandémie pour les adultes de 18 à 64 ans d'âge, nous estimons que 12 millions de cas, 53.000 hospitalisations , et 2900 décès. Pour les personnes de 65 ans et plus, nous estimons à environ 2 millions de cas, 9.000 hospitalisations et environ 440 décès.
question:
Doctor, did you say 540 children, and you were reporting about 120 recently. That's quite a jump. I thought the CDC was keeping careful track. Could you tell us a little bit more about how that number jumped so dramatically.
Docteur, vous avez dit 540 enfants, alors que dans un rapport récent 120 étaient mentionnés. C'est un écart important . Je pensais que le CDC avait un suivi attentif. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur le comment de cette augmentation spectaculaire?
Anne Schuchat: that's right. As of last Friday we reported 129 children had been reported with laboratory confirmed h1n1 influenza. Additional reports have come in about pediatric deaths from laboratory confirmed influenza where typing information wasn't available. We know that a number of the deaths that we're seeing are occurring outside the hospital where testing is not possible.
Vendredi dernier, nous avons signalé 129 enfants ont été rapportés avec la grippe H1N1 confirmés en laboratoire. D'autres rapports sont venus précisant qu'il n'était pas possible de mentionner la confirmation du laboratoire. Nous savons qu'un certain nombre de morts que nous voyons sont survenus à l'extérieur de l'hôpital où le dépistage n'est pas possible.
question:
What is your message to the public, parents and adults, when they hear these new numbers?
Quel est votre commentaire pour le public, les parents et les adultes sur ces nouveaux chiffres?
Anne Schuchat: influenza is serious. Vaccination is the best effort to protect one's self or family. These efforts give a bigger picture of what's going on and reaffirm the priority recommendations we've given. We focus vaccination on younger people because they are disproportionately affected with the virus.
Anne Schuchat: la grippe est grave. La vaccination est le meilleur moyen pour se protéger soi-même ou sa famille. Ces efforts donnent une image globale de ce qui se passe et de réaffirmer les recommandations prioritaires que nous avons donnée. Nous mettons l'accent sur la vaccination des personnes plus jeunes parce qu'ils sont touchés de façon disproportionnée avec le virus.
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16.11.2009
Pour en finir avoir la grippe de 76
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08.11.2009
La phyto peut aider dans la grippe ?
Les lymphocytes dits tueurs, que les Anglo-Saxons appellent « natural killers » (NK) sont les meilleurs agents d'une immunité participant de façon non spécifique à la défense de l'organisme, en particulier au cours des infections virales. Leur faible activité chez les personnes fragiles ou âgées les rend beaucoup plus vulnérables. Aussi, le fait de remonter le niveau des défenses naturelles en stimulant ces lymphocytes représente-t-il un avantage certain. Ce qui n'empêche cependant pas la contamination, mais augmente les chances d'être moins touché par la grippe.
Une équipe de chercheurs a découvert assez récemment le rôle activateur d'une banale molécule, le trans-bêta-caryophyllène, ainsi baptisée car trouvée la première fois dans le clou de girofle, Caryophyllus aromaticus L. C'est ce composé qui rend aussi précieux les extraits aromatiques de bourgeons de cassis, Ribes nigrum, bien connu. On peut y ajouter des extraits lipophiles de grains de poivre, et donc sans substance piquante, tout aussi intéressants.
Une autre façon complémentaire de renforcer les défenses immunitaires générales au tout début d'une épidémie passe par l'activation des cellules macrophages, dont un des rôles majeurs est d'éliminer les cellules infectées par les virus.
L'activité des macrophages peut être stimulée par plusieurs catégories d'actifs végétaux, en particulier par les bêta-glucanes. Ces composés sont les constituants de certaines fibres alimentaires, présentes en particulier dans les levures et les champignons, telle que la banale levure de boulanger (Saccharomyces cerevisiae ssp. boulardii), le pachyme, ou Poria cocos (Wolfiporia extensa), ou encore le pleurote (Pleurotus ostreatus). À côté des bêta-glucanes, citons également les polysaccharides de l'échinacée, Echinacea angustifolia, et la laminarine, fibre alimentaire extraite de l'algue laminaire Laminaria digitata. Pour l'échinacée, voir les précautions déjà indiquées par ailleurs.
Il est impossible enfin de ne pas mentionner l'encens, Boswellia carterii, dont l'usage, à juste titre, a traversé les siècles et les continents. Même si les détails de leur mode d'action restent à préciser, les extraits aromatiques de cette oléorésine sont assurément des plus bénéfiques. Par ailleurs, il est recommandé d'assurer quotidiennement son content de vitamine C végétale (acérola) et de magnésium naturel. On a déjà vu pour l'origan, le thé vert et la cannelle.
Malgré ces précautions, la contamination reste possible. Dans ce cas, quels sont les moyens d'action ? Bien sûr, il y a le Tamiflu, dont on nous rebat les oreilles, produit d'hémisynthèse issu d'une plante, l'anis étoilé, aussi appelé badiane de Chine, Illicium verum. Mais on constate d'ores et déjà certains terrains de résistance tandis qu'une étude anglaise publiée dans le British Medical Journal souligne les effets néfastes du médicament lorsqu'il est administré à des enfants.
Mieux vaut donc se tourner vers d'autres solutions : celles offertes par le monde végétal sont suffisamment documentées pour être utilisées. En premier lieu, les baies de sureau noir, Sambucus nigra, en dehors des savoureuses confitures que l'on peut en faire, s'utilisent sous forme d'extraits riches en pigments, des flavonosides et des anthocyanosides, très actifs contre les virus A et B.
D'autres disent qu'il faut tapisser les muqueuses respiratoires hautes, celles du rhino-pharynx, avec des substances aromatiques visant à enrayer la propagation du virus. L'inhalation d'huiles essentielles et de vapeur d'eau chaude, à l'aide d'un inhalateur classique, est une des méthodes les plus simples et les plus efficaces. Parmi les huiles essentielles apportant un bienfait immédiat et reconnues pour leur activité antigrippale, citons celle de pin sylvestre, Pinus sylvestris ssp. sylvestris, utilisable à tout âge, et celle de lavande aspic, Lavandula latifolia, dont l'usage est déconseillé chez les jeunes de moins de 6 ans.
La voie cutanée peut être également utilisée, car le temps nécessaire pour que les molécules aromatiques arrivent au niveau des voies respiratoires est très court (de 20 à 60 minutes). Aux huiles essentielles contenant de l'eucalyptol, comme celles d'Eucalyptus radiata ssp. radiata et de niaouli, Melaleuca quinquinervia chémotype 1,8-cinéole, qui sont déconseillées aux enfants de moins de 6 ans, il est préférable d'opter pour une huile essentielle d'Homalomena aromatica riche en linalol, virucide et très bien tolérée par la peau et l'organisme (le pourcentage incorporé dans une huile de massage pour le thorax ne doit pas excéder 3 %). Pour un massage de la plante des pieds, le pourcentage peut être plus élevé, de l'ordre de 5 %, y compris avec des huiles essentielles contenant de l'eugénol, extrêmement virucide. L'huile végétale la plus recommandée pour la préparation est celle de bancoulier (Aleurites moluccana), à pénétration rapide elle laisse la peau non grasse. Utiliser aussi dans votre crème hydratante habituelle, à diffuser dans toute la résidence. Faites aussi des fumigations.
Faire des cures alternées de compléments alimentaires à base de baies de sureau noir, de baies d'acérola, de bourgeons de cassis, de bêta-glucanes... Certains conseillent les champignons chinois : maîtaké et shiitake... une petite cure de trois mois en gélules ce n'est pas à dédaigner.
Relever plusieurs symptômes, d'ailleurs non spécifiques, survenant dans un contexte d'épidémie automnale ou hivernale, à savoir principalement : des frissons initiaux, une fièvre élevée en plateau durant 24 à 48 heures, des céphalées fronto-orbiculaires avec photophobie et hyperhémie conjonctivale, de l'asthénie avec prostration et surtout des douleurs musculaires, ou myalgies, et des courbatures ; s'y associent une sécheresse des muqueuses nasopharyngées, ainsi qu'une toux sèche, suivies d'un écoulement nasal muqueux, ou rhinorrhée.
Etre à l'écoute de son corps et ne pas hésiter à consulter si la fièvre se renforce. Prendre plusieurs compléments alimentaires différents, du type baies de sureau, acérola, etc., cités précédemment. En cas de grande fatigue, compter sur le ginseng panax meyer. Pratiquer 2 ou 3 fois par jour une inhalation de vapeur d'eau aromatisée à l'aide de quelques gouttes d'huile essentielle de pin sylvestre ou d'une spécialité pour cet usage.
Pratiquer 2 ou 3 fois par jour un massage du corps à l'aide d'un mélange comme décrit ci-dessus.
Ces informations nécessitent d'être adaptées chez les jeunes enfants. Chez ces derniers, les massages ne devront en aucun cas être pratiqués avec des huiles essentielles contenant du camphre, de l'eucalyptol ou du menthol.
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